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Castor Apaisé
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MessageSujet: A la mémoire des frères    A la mémoire des frères  EmptyLun 26 Oct 2015 - 18:42

Extraits de carnet.


Extrait N°1 : Pierre
Apalachee, Goldmund

12 decembre 1929.

Il y a trois jours, Pierre est mort. Il a mis fin à sa vie et m'a abandonné.  Il s'est suicidé.
Il s'est rendu au port en fin d’après-midi, a sauté dans la mer une pierre au pied et n'est jamais remonté. Un pêcheur l'a vu et ce sont des amis qui sont allé cherché son cadavre au fond de l'eau.

Je l'ai vu sur le brancard, inanimé. J'ai reconnu son corps et il l'ont remis à l'eau plus loin, prêt des bancs de morues. Il n'a eu le droit à aucune cérémonie ni sépulture car il s'est tué.  Je n'ai eu aucune tombe sur laquelle pleurer mais mes larmes ont bel et bien coulées.
Je me suis demandé ce que j'allais devenir; si je ne devais pas aller le rejoindre. Je me suis posé mille questions pendant ces trois jours mais je suis vide à présent. J'ai trop pleuré. J'ai besoin d'écrire maintenant pour  me confesser, essayer de voir clair et ne pas oublier Pierre et ce qu'il m'a laissé.

Pierre est de Bretagne. C'est une région de France, pays sur le continent européen, de l'autre côté de l'océan.
Son village s'appelle Cancale et tout ce qu'il connait vient de là-bas. C'est un "fils du pays" et tout les hommes de sa famille sont terre-neuviens ou pécheurs depuis des générations. Il l'est d'ailleurs aussi.
Dés l'âge de douze ans il s'embarque comme mousse. C'est son premier voyage à Terre-neuve, celui qui scellera son amour à la mer.
Neuf ans plus tard, en 1899, il se marie à celle qu'il aime. Sa femme et lui forme un foyer heureux et distant à cause des nombreux et longs voyages de Pierre sur les bancs de morues.
Ils ont un fils peu de temps aprés leur union. Il l'appelle Lucien. Pierre veut qu'il soit marin mais sa femme refuse. Elle ne veut pas qu'il parte comme son mari. Elle a peur qu'il ne revienne jamais et Pierre, par amour, accepte la demande : leur enfant (le seul que dieu leur accordera) grandit comme terrien.

Puis en 1914, la guerre arrive. Les morutiers ne partent plus.  Père et fils sont appelés sur le front mais Lucien n'en revient pas. Il a 19 ans quand, en juin 1917, une tombe sans corps mais portant bien son nom, est dressée.
C'est un deuil infaisable pour Pierre et Cancale, son Foyer, devient l'endroit qu'il veut fuir. Il y a trop de souvenirs là-bas, dans les paysages et dans sa maison où rien n'a changé alors qu'en réalité, tout à changé. Tout est brisé.
Pierre à présent veut casser, brûler, partir. Il n'aime plus sa femme. Il n'y arrive plus. Il la tient coupable de la mort de leur enfant qui n'aurait pas été envoyé sur ce front s'il avait été marin.
Il boit trop, frappe celle qu'il aimait et pleure souvent. Il devient fou et ne cesse de répéter que "Le deuil d'un enfant est la chose la plus dure à vivre pour un parent; qu'un petit ne devrait jamais mourir avant."

Il erre jusqu'en 1920, quand les morutiers repartent de Cancale pour Terre-Neuve. Il embarque alors et ne revient plus jamais. Il s'installe à Terre-Neuve et à chaque nouvelle saison, grâce à un accord avec le capitaine, vient travailler avec les marins sur les bancs, revoit les amis, écoute un sourire aux lèvres ou le visage grave, les nouvelles de sa terre, de celle qu'il a quitté pour s’apaiser mais qu'il aime trop pour oublier. Pierre le sait et le dit : Cancale, il en a besoin malgré tout.

Il vit ainsi sept ans à Terre-Neuve. Il est marin quand les voiliers sont là d'avril à Octobre puis, hors saison, parcourt l'est du Canada pour trouver du travail et voyager.
C'est lors d'un de ces voyages que je l'ai rencontré, voyant en cette homme la Providence.

Je ne saurais exprimer à quel point je l'ai aimé. Il est celui qui m'a sauvé et m'a offert l'amour d'un pére , celui qu'il n'a pas assez donné à son fils; celui qu'il m'a donné en compensation.
J'ai été son fils pendant ses deux ans et je connais son attachement bien qu'il ne l'ai jamais exprimé comme il n'a jamais clairement exprimé cette détresse qu'il l'habitait.

Pierre était un homme fort. Un homme pudique qui gardait pour lui ses larmes et buvait toujours plus pour lutter contre le froid et la tristesse. C'était un homme sobre de caractère mais malade du cœur comme beaucoup de marins sur le bateau.
Tout le monde le savait, moi y compris, mais chacun se taisait, se contentant d'un sourire, de feindre de n'avoir rien vu.

Pierre était mon rocher, l'être le plus chaleureux et le plus tragique que j'ai connu.

Il s'est tué le 9 décembre 1929, le soir où il a appris que plus aucun navire de Cancale ne reviendrait.  Il n'a rien dit de son geste, n'a montré aucune détresse mais il s'est tué.
Sans explication.

Ça m'a paru si incompréhensible, impulsif et désespéré. Egoiste. Mais en écrivant ce papier, en revenant sur ces souvenirs, je me suis rappelé qu'il ne faisait jamais rien sans réflexion. Cette mort, il a dû la penser et la rêver mille fois, ne pouvant s'y résoudre à cause de l'amour qu'il me portait et de la peur de m'abandonner, moi l'enfant autochtone, qui seul, ne peut rien faire, obligé de retourner à l'école.

Pierre était un homme dévoué mais Cancale l'a fait basculer.
Je ne lui en veux pas. Il a réalisé son vœu et je sais que même dans la mort, il ne m'a pas oublié. Si ça avait été le cas, il ne m'aurait pas laissé ce mot d'adieu, cet argent et cette phrase qu'il m'a dit il y a quelques semaines : "Il faut toujours voyager, sur terre ou sur mer, pour ne pas se poser et se souvenir".

Pierre est mort et une partie de moi est morte avec lui. L'autre va vivre et voyager.
Je vais voyager.






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Merci à Hemeros pour ce superbe dessin de Castor ♥️


Dernière édition par Christopher-Marie Redskin le Lun 26 Oct 2015 - 18:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: A la mémoire des frères    A la mémoire des frères  EmptyLun 26 Oct 2015 - 18:44

Souvenirs d'Hier


"God saves the innocents"
février 1927, école de Shubenacadie, nouvelle écosse.

La nuit à Shubenacadie n'était jamais silencieuse car des pleurs, des toussotements et beaucoup de claquements de dents résonnaient dans les dortoirs des enfants. Il y avait aussi à Shubenacadie des plaintes entre les lits, des appels vains auxquels aucun gamin ne répondait jamais car la nuit à Shubenacadie était une nuit dénuée d'amis, un noir opaque qui faisait de vous un être sans amour, dépouillé d'humanité.

La nuit de Shubenacadie, John l'avait côtoyée pendant cinq ans, et insidieusement, l'obscurité l'avait rendu sourd aux supplications, pleutre se terrant sous ses draps, fuyant le froid et la pitié alors que de l'autre côté du bouclier du tissu, Percy, à la recherche de la chaleur d'une étreinte, pleurait, pleurait, toussait.

" (**) Wo'pk, J'ai froid. Laisse-moi une place auprès toi... "
Et de ses petits poings tout en os, Percy frappait, frappait, frappait pour fendre une carapace qui rejetait toujours plus.

"Shut up, Percy. If a nun hears that you speak this cursed language, she will hit you. Turn over to your bed and let me sleep. You're sick and i'm not allowed to sleep with sick children. I can do anything for you."

John sous le drap, se replia un peu plus sur lui-même pour ne rien entendre.

" (**)Wo'pk,...."

Ce fut le mot de trop. L'indien blanc se releva, rejeta la couverture sur son buste, et l'impératif dans la voix, coupa sèchement la parole à  l'enfant paien.

"Stop with this name! I hate this pagan name! My only name is John!! i'm no longer a native. I'm a christian!! And you too!  You must accept that, you're no choice !"

L'index vers l'enfant païen,John aboya les mâchoires tremblantes, les larmes et la colère aux yeux.
L' enfant païen le regarda égard un instant, les larmes stoppées avant de se remettre à pleurer, pleurer, tousser.  A  fendre l'âme de l'indien blanc.

John, face à Percy avait été méchant, blessant, mauvais chrétien.  Alors John, pour se faire pardonner amorça un geste de réconfort, voulut attraper les mains de l'enfant paien mais se stoppa en chemin, se souvenant que les Blancs ne devaient pas toucher les enfants tuberculeux, que s'il le faisait, le mal des indiens le contaminerait

"Percy, Sorry. Excuse-me. I love you but I scared for you. If you want that God saves you, you must believe of God and praye harder"

L'Indien blanc , de ses mains, recouvrit celle de l'enfant païen. Comme un bouclier, il les entoura sans néanmoins oser les toucher.  

"Me too, I will prayed for you."

John pour Percy, pria mais Dieu ne sauva pas Percy car Percy ne crut pas avec assez d'ardeur. Aux yeux de l'indien Blanc, le paien se condamna dans le rejet de son dieu.

~oOo~

John disparut quelques semaines plus tard pour protéger sa foi et son coeur. Cet enfant presque Blanc, cet être chéri de dieu, si sage et fervent, un soir de printemps, s'enfuit en dehors des murs. Il courut, trahit pour ne plus subir, non pas les coups des bourreaux, mais la détresse des amis.  

(**) en langue Mi'kmaq



----------------------------------------------------------------------------------------


"The name of the Beloved disciple"
juin 1927,  au large du Grand Banc, Terre-Neuve.

Les jours de tempête sur le morutier faisaient partis de ceux que Christopher préférait.
C'était des jours sombres comme des nuits où les marins arrêtaient de vivre morue, où on amarrait le voilier pour se mettre à l'abri.
Dans la cale du bateau, et malgré le gros temps et les vagues qui vous faisaient vomir et tanguer, les marins discutaient alors calmement, rigolaient quand ils ne relisaient pas à voix haute leurs vieux courriers, trésors de leur cœur.
Pour l'étranger, c'était une chose étrange que de voir autant de joie et de sérénité alors que le bateau, à tout moment, pouvait chavirer.
Pour l'habitué, la tempête n'était rien d'autre qu'une tempête, une de plus que le voilier essuierait. C'était un moment sans travail, le repos mérité avant de devoir se remettre en activité avec toujours plus d'ardeur.

~~oOo~~

La tempête, la première que Christopher avait dû affronter, était sa plus grande frayeur mais aussi son plus beau souvenir.  
C'était un soir de juin où l'indien blanc, de peur, s'était recroquevillé contre Pierre si serein face à la houle.
C'était un soir de juillet où le vieux marin à la fragrance d'eau de vie, pour rassurer le gamin et lui changer les esprits, s'était mis à discuter.

-Christopher, j'ai une question pour toi. Ce nom, ce n'est pas ton vrai nom n'est ce pas? Tu dois avoir un prénom indien...

Et le gosse, sous la question, avait tiqué.

je n'ai pas de prénoms amérindiens. Mais tu as raison, ce n'est pas mon vrai prénom. Je l'ai choisi quand je me suis enfui de l'école résidentiel. Avant mon prénom était John et je l'aimais mais j'avais besoin de couper les lien sinon je serais retourné à l'école. Christopher, c'est pour Christopher Columbus.


-Christophe Colomb ? l'explorateur? Pourquoi? C'est sa faute si ton peuple est opprimé non.

-Peut-être. Beaucoup d'indiens pensent cela. Mais ce n'est pas mon opinion. Je pense que les indiens sont une  espèce anachronique vouée à disparaître dans un ordre naturel. Ils sont des sauvages inadaptés aux vingtième siècle  et uniquement sauvés grâce à la bonté et aux traités des euro-canadiens.
Christophe Colomb était un grand homme car c'est grâce à lui que je peux lire, écrire et penser comme un homme bon. L'éducation catholique m'a ouvert l'esprit mais beaucoup d'indiens sont trop enracinés dans leurs fausses croyances. ils ne veulent pas évoluer car ils sont tournés vers le passé et qu'ils sont effrayés par le futur.  


L'indien blanc avait fixé un instant ses pieds gigotants avant de reprendre, la tête plus haute, la voix plus sûr et décidée, plein d'espoir innocent.

Quand je serais adulte, je voudrais être un grand explorateur et missionnaire comme Christopher Colomb. Je veux traverser l’Océan et aller en Australie et en Afrique pour partager la foi.

Il avait souri discrètement, posant sa voix en signe d'humilité; d'impuissance aussi.

-En attendant, je prie chaque jour pour ma tribu et tous les indiens abandonne leur vie nomade et leurs rites païens. Je souhaite que la splendeur de la vérité des Evangiles illumine leur vie obscure.
Vous savez, je veux qu'ils soient heureux et qu'ils retrouvent le bon chemin du catholicisme et de la rigueur. Je sais que Dieu les accueillera car c'est un Dieu d'amour.


Quand Christopher disait cela, il le pensait avec la bonté du cœur. Il croyait que ces mots ingurgités pendant cinq ans étaient l'unique vérité, celle que tout le monde devait accepter. Porté par la pureté de son amour, il ne se rendait pas compte que ces mots étaient graves, dangereux. Meurtriers.

Sous ses paroles terribles, le vieux marin l'avait regardé un peu peiné. Il s'était tu un long instant, réfléchissant aux propos de l'enfant. Il avait hésité à le contredire mais avait finalement abandonné l'idée, certain que tout les arguments n'y changeraient rien, la foi aveugle de l'indien blanc étant trop profondément  ancrée.  

" Je comprends et je suppose que tu as raison... Enfin... Dis, gamin, connais-tu la superstition à propos du deuxième prénom de marin?

- Non, qu'est-ce?

- Dans mon pays, quand un marin a un fils, il lui donne le deuxiéme prénom de Marie. C'est une vieille tradition car la Vierge protége les marins en mer. C'est un prénom important pour un père marin mais ma femme n'a jamais accepté ce nom pour notre fils car elle ne voulait pas que son enfant devienne un marin et la quitte pour la mer comme son mari. C'est une histoire un peu triste n'est ce pas? "

Pierre à la fin de son récit, avait instauré un temps de silence. Trois secondes que Christopher se souvient avoir comptées.

-Gamin, je voudrais te donner ce nom.

Il avait dit cela avec son sourire habituel, si chaleureux malgré le fond d'eau qui y stagnait.
Christopher avait fixé le marin sans réussir à répondre et passé la seconde d'hésitation que génère l'émotion, avait murmuré.

- Merci.



----------------------------------------------------------------------------------------


"Love Your Enemies "
Premiers temps au sein du Jolly Roger.


« The worst isn't the gesture. It's the feeling of hatred in the gesture. It's the contempt who whip the flesh. »
courrier n°1, extrait d'une lettre jamais envoyée à Grenouille.

Le début chez les pirates avait été dur.
Car il était enfant gringalet et peau-rouge, un groupe de quelques forbans avait décidé de le bizuter avec mépris, discrétion et cruauté (*).
Corvées dégradantes, travail saboté, claustration dans la cale, et seau de merde malencontreusement renversé, Christopher, à l'époque, craintif que ses plaintes auprès d'autrui le condamne à un sort encore plus funeste, avait tout encaissé en silence, l'humiliation, les pleurs et l'abandon au bord du cœur.
Il aurait peut-être endossé cette condition jusqu'à ce que ces bourreaux se lassent s'il n'y avait peur eu les coups de ceintures.
De tous les châtiments, celui-ci était le plus douloureux et le plus lâche.
Quand Christopher récurait à genoux le pont vide de monde, les forbans détachaient leur ceinture et d'un coup rapide et traître, avec les boucles, fouettait le dos du garçon. C'était des corrections séparées mais nombreuses, trouvant toujours nouveau prétexte.
Ça fouettait un jour car l'ancien mousse avait fui chez les Perdus et que le nouveau devait payer les fautes de son prédécesseur ; fouettait le lendemain car le pont n'était pas assez brillant, fouettait plus fort quand, propre, les pirates disaient qu'il glissait.
Ça fouettait encore car il était  mousse et que fouetter le mousse permettait de faire venir le zéphyr, fouettait trop fort quand il sifflait, l'acte risquant d'apporter le vent.
Ça fouettait pour une raison et son contraire, dans l'absurde mais surtout dans la domination et le plaisir de voir des larmes de douleur couler.

Christopher supporta ces coups pendant ce qui lui parut une éternité mais un jour, sous un assaut de trop, craqua. Il s'écroula, pas dans les bras de Smee, pas dans les bras de Hook mais dans le bras de Bill. Il pleura et le pirate, par vraie bonté ou par simple envie de tatouer, lui avoua que s'il se faisait faire une belle croix dans le dos, plus personne n'oserait le fouetter. Le gamin aussitôt, de désespoir accepta.
Du bas du dos à la base du cou, Christopher retint ce jour là ses larmes, mordant sa lippe jusqu'à avoir le goût du fer en bouche.  Il endura dans la douleur mais après coup, plus personne ne le toucha du cuir de sa ceinture.
Comme un talisman, la croix avait instauré un certain respect parmi les pirates, autant par son symbole que par le fait que le petit peau-rouge, pour être considérer comme un des leurs et non comme un enfant de Peter, avait osé être aussi lourdement tatoué.
Ça avait été son rite de passage, sa première victoire, le plus beau signe de son Seigneur.

(*) Je considère que le bizutage de Christopher a été fait de façon discrète par une minorité. Bien entendu, certaines choses se voyaient mais soit les autres pirates ne réagissaient pas pour X raisons (et les bourreaux n'étaient pas assez fous pour procéder devant Hook, Smee ou toute personne risquant de réagir), soient, dans le cas de punition « minimes », elles étaient considérées comme un simple bizutage pour « tester l'endurance, la force et la détermination psychologique du petit nouveau»






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