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Love
Love

★ Mère des Sentinelles ★


✘ AVENTURES : 331
✘ SURNOM : La Lascive
✘ AGE DU PERSO : La quinzaine.

✘ DISPO POUR RP ? : Après.
✘ LIENS : Been broken since I was born.
Sujets en cours : I - II - III

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MessageSujet: Un amour de Mère.   Un amour de Mère. EmptyJeu 27 Nov 2014 - 23:33

Love



Trucs

Surnom : La Lascive, ce qui a tendance à la faire rire : certains enfants ne savent même pas ce que cela veut dire.
Groupe : Mères
Age : Une quinzaine d’années.
Rôle : Mère apprentie des Sentinelles.


Révérences

Si Love s’appelle Love, c’est que Love aime séduire. Pas frénétiquement, pas compulsivement, mais nonchalamment, assurément comme si c’était là une seconde nature, une habitude devenue part d’elle. Un petit sourire en coin, des cheveux qu’elle remet en place, la façon dont elle porte la cigarette à ses lèvres... ce ne sont là que d’innocents gestes qui - entre les mains de Love - deviennent des armes. Et voir la réaction des Perdus - ces gentils Garçons qui ne savent pas encore identifier ce qu’ils ressentent - lui plaît, vraiment. Alors elle en use, la Lascive, elle en abuse parce que c’est bon, parce qu’elle croit comprendre tellement mieux. Et ça marche tant sur les garçons que Love s’est mise à les préférer infiniment aux filles, comme des jouets de meilleure qualité.

Pourtant, à première vue, il est difficile de concevoir que Love puisse ainsi chercher l’attention. Car Love est nonchalante, Love est paresseuse, Love est lasse. Love n’est pas adulte : elle est bien trop désabusée pour cela. Clope au bec, elle aime murmurer, tout en battant des cils lourdement, qu’elle a "vécu", et sa bouche rouge comme une cerise prête à éclater est tellement belle que certains y croient. Mais qu’on n’y croie ou pas importe peu, au final : Love ne se démènera pas pour convaincre les autres. Le plus important est de s’en persuader elle-même, se donner l’illusion d’une profondeur. Dans le Monde Ordinaire, on la traînait déjà comme un poids mort, inerte : nulle en art, nulle en spectacle, nulle à l’école. Pas motivée, jamais. Vide. Et ce vide n’a jamais changé, ne s’est jamais comblé. Alors Love s’invente unique dans sa banalité. Love n’aime pas que l’on se moque, qu’on la dise inutile, inerte. Elle aime tant qu’on la regarde comme une chose unique, une fille démentielle. Être au centre de l’attention. Et ses manières, sa présence féline, étudiée, son maquillage, sont là pour ça. Pour que les regards reviennent vers elle, pour qu’elle puisse être vue sans devoir faire de tapage. Comme une idole lasse. Si lasse.

La langueur de Love, omniprésente et exagérée, a fait d’elle une fille détachée, indifférente, qui laisse les événements glisser sur elle comme une onde. Elle se laisse porter, fait avec tout sans émoi. Un enfant meurt ? D’accord. Partir en mission ? Pourquoi pas. Je t’aime ? Merci. Quoiqu’il arrive, elle rebondit. Elle est immuable, passive, trop paresseuse pour réagir. Trop superficielle pour aimer, et ce vide lui va. Elle s’y complaît. Au fond, sa vie n’a pas changé : fille ordinaire élevée dans un milieu extraordinaire, elle vit désormais hors du temps, dans un nouvel environnement exceptionnel, ou elle n’est qu’apparence et c’est tant mieux : rien ne l’insupporte plus que les idiots qui s’imaginent qu’il y a autre chose derrière la fumée, dans la coquille. Cette chose-là, son état d’âme, Love s’en fout. Elle n’aime pas se questionner, c’est une attitude de gens extraordinaire et Love est normale. Tout ce qu’il y a de plus normale.

Une autre chose qui caractérise Love est l’estime qu’elle se porte : persuadée d’avoir vécu, mérité son éternelle langueur et la paresse qui en découle, la jeune fille tient à son image, à ce qu’elle renvoie - en somme, tout ce qu’elle a. C’est pour cette raison qu’elle déteste lorsque l’on met sa paresse, son incapacité en exergue, qu’on la nomme inerte. Ceux qui le font en sachant pertinemment qu’elle déteste ça sont des ennemis : elle les regardera comme tels, avec un éclat de violence dans le regard, éclat d’autant plus brutal au milieu de l’océan de sa passivité. La violence fait partie de Love au même titre que l’indifférence : ses préjugés, ses jugements silencieux sont sans appels, d’une froideur effarante accentuée par son détachement. Et ce mépris se sent, se répercute au détour d’une remarque ou l’autre. Comme dans la cour de récréation, les ragots qu’elle propage vont vite. Et Love n’a aucun souci à inventer, exagérer, maquiller la vérité pour voir les intrus disparaître de son horizon. Elle s’en donne les moyens, la Lascive. Elle sait que certaines filles sont bavardes, que certaines filles l’admirent. Alors la Mère les utilise, la Mère colporte, la Mère fait mal avec une jouissance tranquille. C’est là toute sa violence, son implacable venin. Méfiez-vous en.

Méfiez-vous de ceux qui ne sont rien.



Unique au monde

♥ Une cigarette, toujours une cigarette entre les lèvres.

♥ Une bouche rouge, des cils noirs, longs. Du maquillage, toujours du maquillage pour souligner cette féminité qu’elle n’aura jamais fini d’atteindre. Mais jamais de bijoux : trop encombrants. Des habits simples, soignés, propres. Des cheveux bruns, châtains au soleil, ondulés, toujours propres aussi. Un corps mince, quelques formes. Des ongles longs, qu’elle casse durant les tâches à accomplir et finit par massacrer rageusement : une main rongée, une main femme. Pas de parfum, bien qu’elle en rêverait.

♥ Une grande tolérance à la douleur.

♥ Un rire sensuel, perturbant. Son arme la plus puissante.

♥ Pas de beauté mais un charisme calculé, une allure perfectionnée.

♥ Une voix traînante, rauque et lasse avec lequel elle distribue mille surnoms affectifs autour d’elle comme une bénédiction désabusée. Amour, chéri, coeur. Des phrases succintes, interrompues par un soupir. Et des gestes aussi. Des câlins qui durent un peu trop longtemps quand l’enfant peut l’aider. Mais jamais assez longtemps pour les faire grandir, ça non. Love ne touche personne de cette façon. C’est dans sa morale, c’est important. Ne pas aller jusqu’au bout cette fois. Grandir - ne serait-ce qu’un peu - est trop pénible. Trop fatiguant.

♥ Aime passionnément ce qui est sucré, à tel point qu’elle adorerait se créer un parfum aux senteurs caramel. Hélas, elle n’a pas le courage de chercher. Elle trouvera bien un cerveau pour l’aider, il y en a qui ne sont pas encore morts dans l’Arbre.

♥ Aime la musique, déteste le bruit et l’agitation. Nostalgique de l’époque où il lui suffisait de mettre des écouteurs pour être plongée dans ses chansons préférées. Elle ne les a pas encore oubliées, mais puisqu’elle ne les reverra plus, à quoi bon ? Fatalité, Love est emplie de fatalité. Normal puisqu’elle est spectatrice. Elle n’agit pas, les choses se passent. Normal.

♥ Une tendance à s’endormir n’importe où, tant que personne ne peut la déranger. Entre deux branches, dans les recoins de l’Arbre, dans la cabane des autres, sous la table où elle travaille. Narcolepsie mentale, besoin des rêves qui la tirent de sa lassitude. Mauvaise travailleuse qu’elle est, mauvaise Mère. Nulle ici aussi. Tant pis.

♥ Love peut donner l’impression d’être déjà adulte, par ses manières de séductrice, de presque-femme. Mais sa maturité est feinte, simulée. Elle n’a pas la profondeur de ceux qui ont grandi. Elle aime les histoires, comme tous les enfants. Mais elle n’est pas une enfant, pas exactement. Elle n’est pas adulte non plus, la Lascive a toujours été entre deux. Hors du temps. Coincée même dans le monde réel. Même quand on l’a touchée, Love est restée coincée. Pour vieillir, il faut changer. Et Love ne peut être changée, puisqu’elle n’est pas.



L'île

Comment vis-tu ton séjour à Never Never Land ? Que représente ce lieu pour toi ?  
L’Île est belle, très bruyante. J’y travaille, souvent. J’y dors. J’y fume. J’y vis. Les autres aussi, mais ils s’agitent. Ils bougent tellement. Ils me fatiguent. Au fond je m’en fous. Tant que j’ai mes coins, mes garçons, mes suiveurs, tout ça, rien ne peut m’atteindre. Un lecteur mp3, ça m’aurait plu aussi mais ici, l’électronique ne marche pas... c’est dommage. J’aimais bien les chansons. Qui parlent d’amour. Et d’argent. Oh, excuse-moi mon coeur, je me suis égarée. On parlait de quoi, déjà ?


Regrettes-tu ta vie d'avant ? Voudrais-tu pouvoir retourner dans le monde ordinaire ?  Si tu n'en as jamais connu d'autre, désirerais-tu une autre vie ? L'autre monde te fait-il envie ?
J’ai connu l’autre monde, oui. C’est encore vif, tu sais, sans doute parce que je ne suis pas là depuis longtemps. Et l’autre monde... ne me dérangeait pas. La technologie me manque un peu. Et certains hommes aussi. Mais on fait avec, on remplace toujours, amour. Et ceux qui ne s’adaptent pas meurent. Des comme ça, j’en ai vu beaucoup, déjà.


Comment vois-tu Peter Pan ? Quels sont tes sentiments envers lui ?
Peter Pan, c’est un garçon comme les autres, avec de grands pouvoirs. Je l’aime bien, il est mignon. Il s’agite beaucoup, il va finir par se casser un jour... plus qu’il ne l’est déjà. Une fois il va mourir, c’est inévitable avec tous ceux qui lui en veulent. Mais je ferai avec, tant que ça ne fait pas trop de bruit. Je ne serai pas triste. Je ne le suis pas. Mais on verra bien. On voit toujours.




Bout d'aventure


Il peut s'agir d’une histoire, un conte que j’essaie de raconter mais je m’endors.
Il peut s’agir d’une péripétie, mais il ne m’en arrive jamais.
Il peut s’agir d’un morceau de mon passé. Quel intérêt.
Il peut s’agir d’un moment tout à fait anodin. Ma vie est anodine.
Mais je peux la raconter si tu veux, amour.
Essaie de ne pas bailler.

Le Cirque, je vivais au Cirque. Sous Chapiteau avec mes parents qui dansaient, dansaient, corps contre corps et main dans la main. Le Cirque était une affaire familiale, on entraînait les enfants. Comme la mafia : personne n’en sortait, on engageait personne. Les mêmes employés depuis des années, les mêmes noms. Question d’âme, de tradition. Dans ma famille, on dansait de père en fils, de mère en fille. C’était normal qu’on m’apprenne aussi. Jeune.

Pas souple, pas douée, pas bosseuse. Pour réussir, quand on a pas le talent, on a le travail. Je n’avais ni l’un ni l’autre. Désespérance. Mes parents, déçus. L’autre fille, celle du directeur. Méprisante, cette salope. Tant pis. Je m’occuperai d’elle quand je tiendrais correctement sur mes jambes.

Les années passent. Le Cirque n’est pas itinérant, je vais à l’école. L’école ne m’intéresse pas, je foire les notes, on me vire parce que je traîne, que je dors en cours, que je suis jeune et que je fume et que je bois parfois, avec les garçons. Alors Maman me fait cours entre deux répétitions. Je suis dans les rangées de spectateurs quand j’étudie mais je ne regarde pas mes feuilles : je regarde les clowns, qui rejouent. Ils me font rire, mon rire les arrête. Échange de regards, celui qui m’observe se détourne, honteux. Honteux de quoi ? Aucune idée. Pas grave. Je me replonge dans mes notes. Ça ne marche pas. Nulle partout. Tant pis.

Le temps passe. On me traîne. Je parle peu, sourit peu. Mes parents me disputent, ne savent pas quoi faire de moi. Je les aime quand même mais ils sont tellement bruyants. A table on m’ignore. Ça me va. Je regarde. Je décore. On m’aime bien, malgré tout. C’est tout ce qui compte.

Puis un jour, l’annonce. Peu d’entrées cette année, un déficit même, il va falloir faire des choix. L’annonce est tombée, de la bouche du directeur. La panique. Partout mais surtout dans les yeux de mes parents. Pauvres parents qui ne savent que danser, qu’émerveiller. Producteurs de beauté, payés à être inutiles mais tellement mieux que moi. La nuit, dans les locaux, j’y repense. Je ne dors pas, pour la première fois.

Alors c’est avant l’aube. 3h46. Je suis debout dans le noir, à regarder le miroir. Dans mes yeux, il n’y a qu’un vide. Je suis un poids. Mon corps est un poids.

Plus pour longtemps.

Robe blanche sur mes sous-vêtements, je glisse hors des locaux vers le bureau encore allumé où le chef doit encore ronger son crayon, décider qui garder. Il est seul, le chef. Il n’a que son affaire et sa salope de fille, nul ne sait où sa femme s’en est allée. Je ne frappe pas, j’entre. Il est là, affalé sur son bureau, si ridé et vieux, petit chef. Je sais, vieillir ça fait mal.
Qu’est-ce que tu fais là ? Il me demande. Et moi je ne dis rien, je mets mes cheveux de côtés. Mes cils sont lourds du mascara qui les pétrifie, ma bouche est rouge comme une framboise. J’ai un parfum sucré, que j’ai subtilisé à Maman. Un parfum de femme. Des gestes lents, mesurés. Ceux qui attirent le regard, qui provoquaient la Honte. Merci le clown, merci de m’avoir appris sans jamais me toucher.
Je suis venue vous parler. Des licenciements.
Je m’assieds sur le bureau, porte la main à sa joie fatiguée et rit doucement. C’était la nuit de mes quinze ans, mais tout le monde l’a oublié.

Je L’ai perdue ce soir-là. Pour la première fois, je suis sortie de moi, j’ai agi. Pour Papa, pour Maman, Papa et Maman qui n’ont finalement pas été renvoyés. En sortant du bureau ce soir-là, j’ai croisé la fille du directeur qui m’a regardée, moi et mes cheveux défaits, mon parfum de son père, ma bouche d’un rouge inégal, effacé par endroit.

Et je l’ai embrassée. Pour ne pas qu’elle parle.

Ça a marché.

Les temps ont passé, les mois langoureux. J’avais vécu, j’aimais tant le dire. Aux garçons avec qui je fumais, les connaissances du temps où j’étais à l’école. La rumeur se propageait, j’étais hors d’atteinte. Et la question "T’es une femme, maintenant ?" ne m’atteignait jamais. Je ne suis pas une femme, je suis un objet. Un magnifique objet.

Un objet qui un soir a laissé la fenêtre ouverte sur l’inconnu, sur le garçon. Il était adorable, à me complimenter. Me promettre un autre monde.

Pourquoi pas, je m’en fichais. Le chef me manquerait un peu, Papa et Maman aussi. Tant pis, ce sont des choses qui arrivent. Je leur avais laissé un cadeau d’adieu. L’Hymen offert pour qu’ils continuent à manger.

La question "T’es une femme, maintenant ?", on ne me la pose plus. Les enfants ne comprennent pas, c’est pas important. Je ne suis pas la seule salope ici, je le sens mais peu importe. Le temps va passer, les choses vont changer. Sauf moi.

Je ne grandis pas.
Je ne change pas.
Je suis un objet.
Un magnifique objet.

Si tu t’approches assez, je t’apprendrais comment te servir de moi.



Invisible pour les yeux

T'as un Pseudo ? Love va très bien.
Et un âge ? Passé la vingtaine.
C'est quoi ton Avatar  ? Une image de mygirlcharlie sur DeviantArt. Quant à la bannière, c’est un fanart de Lana Del Rey par Dewmanna.  
Comment t'as découvert l'île ? En fait, je suis tombée. Et quand je me suis relevée, j’étais arrivée là.
Tu la trouves comment ? Démente, amour. DÉ-MENTE.
Dis, tu crois bien aux fées ? Il faut bien, oui.
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Soul
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♣ Chef des Soigneurs ♣


✘ AVENTURES : 1172
✘ SURNOM : L'Immuable
✘ AGE DU PERSO : Un peu trop mature.

✘ DISPO POUR RP ? : Difficilement (exception faite pour de nvx soigneurs ou trame précise); demandez toujours !
✘ LIENS :
Un amour de Mère. Caduceus-e1412280052247 L'âme naît vieille dans le corps; c'est pour la rajeunir qu'il vieillit.
Un amour de Mère. Caduceus-e1412280052247

Points de Sutures:
 


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MessageSujet: Re: Un amour de Mère.   Un amour de Mère. EmptyJeu 27 Nov 2014 - 23:43

Okay. You'got me.

I never said that. You have my attention.

I did'not say that too.

Love, tu es lascive, tu es la jeunesse ennuyée, celle qui n'a pas envie de faire l'effort de se blesser, ni même de se risquer à essayer. Tu es belle et effrayante dans ta chute.

Et j'ai vraiment pas envie d'y être entraîné.

Bienvenue fille/mère perdue,
Je te fuirai très cordialement.






« C'est un peu de ton espoir, ce que les années
en ont perdu. On dirait ton ombre et qu'elle
cherche à se mettre debout. N'appelle personne.
Ton cœur ce n'est pas toi, c'est un enfant qui se
tourmente avec la crainte de tomber. »
- Bousquet
☤ Et des croquis ☤

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MessageSujet: Re: Un amour de Mère.   Un amour de Mère. EmptyJeu 27 Nov 2014 - 23:59

Bienvenue Love !

J'ai été charmé par ta fiche (en tout bien, tout honneur). C'est un personnage atypique par son caractère, qui semble de prime abord superficiel dans son attitude mais ton bout d'aventure nous apprend plein de choses. Tout ça la rend profondément humaine, emplie de failles, et elle me fait songer à une starlette désabusée par la vie, n'attendant plus rien.

Le grand roi viendra apposer sa signature, mais je pense que rien ne s'oppose à ta venue parmi nous !
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MessageSujet: Re: Un amour de Mère.   Un amour de Mère. EmptyVen 28 Nov 2014 - 0:01

Hahahaha, j'adore, tout simplement !

Simplicité masquée, Barbie magnifique mais cassée. Tu es à deux doigts de m'envouter ~
Tu écris super bien, tu es flattée? Bien sur que non, mais je veux un rp !
C'est commandé (sur place ou à emporter?).

Vivement ♥
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Lòng Sơn Mai
Lòng Sơn Mai

☠ Matelot du Jolly Roger ☠


✘ AVENTURES : 629
✘ SURNOM : Le Dragon
✘ AGE DU PERSO : La vingtaine. Pas plus, peut-être moins.

✘ DISPO POUR RP ? : Si tu l'oses ♥
✘ LIENS : Watch me become just an animal
Sujets en cours : I - II - III

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MessageSujet: Re: Un amour de Mère.   Un amour de Mère. EmptyVen 28 Nov 2014 - 12:35

Woaw.

Je dois t'avouer qu'avec un tel nom, j'ai eu peur mais... Love le porte divinement bien ! Ta fiche est vraiment cool, de même que ta plume. Et puis... t'es appétissante, gamine. Si on se croisait, petite Mère, je ne suis pas sûr que tu t'en sortirais indemne... ceci dit, moi non plus.

Bonne chance pour ta validation !






Un amour de Mère. Signal10

Choking on the smoke from the fire you started
Choking on the ash from the bridges you've burned


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✘ AVENTURES : 331
✘ SURNOM : La Lascive
✘ AGE DU PERSO : La quinzaine.

✘ DISPO POUR RP ? : Après.
✘ LIENS : Been broken since I was born.
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MessageSujet: Re: Un amour de Mère.   Un amour de Mère. EmptyVen 28 Nov 2014 - 13:28

Merci, merci pour vos commentaires. Vous êtes des amours.

Soul : Maintenant que j'ai lu ta fiche, je comprends mieux. Tes remarques. Je ne cesserai jamais de tomber mais toi. Tu es au bord. Il ne suffirait que d'une poussée. C'est pour le moins... Tentant, tu sais ? Bref. Nous verrons. Merci de tes compliments.

Smee : Merci monsieur le Second, de vous évertuer à voir la facette humaine de la coquille que je suis. Merci pour les compliments, j'ai hâte de voir ce qu'en dira l'Enfant-Roi.

Boo : Une poupée Barbie... je ne sais pas trop quoi dire devant. Cette comparaison. Un merci s'impose, je pense. Et nous verrons pour une rencontre. En temps voulu, sans doute.

Lòng : Merci bien, petit dragon. En lisant ton dé, j'ai vu que tu avais eu des problèmes avec ta mère ? Je peux t'arranger ça si tu veux. Bref, on verra tout ça à ma validation.






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Playlist ♥

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✘ AVENTURES : 2816
✘ SURNOM : L'Enfant Roi
✘ AGE DU PERSO : jeune à jamais

✘ DISPO POUR RP ? : dur dur
✘ LIENS : Je suis un petit oiseau à peine sorti de l'oeuf.
→ Et aussi tout ça !

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MessageSujet: Re: Un amour de Mère.   Un amour de Mère. EmptyVen 28 Nov 2014 - 22:12

Félicitations mon enfant


Tu es condamné.





Bienvenue Love (j'aime beaucoup les noms teintés d'ironie). J'ai rarement lu un personnage doté d'une telle violence. Love nous envoûte, nous plaque et nous glace à la fois. On est tout perdus. Au fait, juste quelque chose, il se trouve que la technologie existe à Neverland mais se concentre autour de la Machine, toutefois Love n'est pas forcée de le savoir ! Je te le précise à toi au cas où. Bref, c'est une fiche saisissante, entrainante, qui fout des frissons malgré le vide immense. Je pense que Love et Peter se ressemblent plus qu'il n'y parait. A nouveau, grand bienvenue à toi, petite femme-enfant, fatale.

_______________________________

Je te serre chaleureusement la main. Cours vite créer ton Dé à Coudre et demander un Compagnon de Jeu afin de vivre une aventure ! Tu peux même rejoindre d'autres rêveurs dans l'Odyssée des Songes. Si tu préfères passer du bon temps en papotant, rejoins sans tarder la Nursery. Quoiqu'il en soit, que ton séjour à Never Never Land soit fabuleux et éternel.











La musique que je joue au gré du vent : Flûtes de Pan
Les dessins que je peins au gré du temps : Crayons de Pan



Je tyrannise en forestgreen.




le merveilleux cadeau de mes enfants trouvés:
 
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