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Soul
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♣ Chef des Soigneurs ♣


✘ AVENTURES : 1070
✘ SURNOM : L'Immuable
✘ AGE DU PERSO : Un peu trop mature.

✘ LIENS :
L'âme naît vieille dans le corps; c'est pour la rajeunir qu'il vieillit.

Points de Sutures...:
 


MessageSujet: L'âme naît vieille dans le corps ; c'est pour la rajeunir que celui-ci vieillit.   Dim 2 Nov 2014 - 22:45

Soul - L'immuable


Trucs

Surnom : L'Immuable (vous noterez l'ironie).
Groupe : Garçon perdu.
Age : Il fait environs 16 ans, bien qu'il grandisse inexorablement. Il est arrivé en 1959 d’Indochine,  à 14 ans.
Rôle : Chef des Soigneurs. A la fois médecin de corps et de coeur.


Révérences

Ses gestes aériens, qui fusent, déchirent. Tentent avec un rien, de reconstruire. Le jeune homme est attentif. On pourrait l’en croire serein, alors que ses hardes se teignent de rouge, et des larmes d’un mourant. Le visage de marbre, son regard mordoré affronte pourtant l’enfant sans se détourner de l’effroi. Il parvient même l’esquisse d’un sourire. Une ombre dessinée à la commissure de ses lèvres. Celles qui ont déjà oubliées les véritables esclaffades, alourdies de gravité, elles ne savent plus que tenter… ou feindre.
L’adolescent s’aimerait rassurant. Mais il est incapable de se donner autrement. Alors, il caresse le front de cette nouvelle victime. Le rituel « tu iras bientôt mieux » se déleste de tout mensonge. La mort libère de toute souffrance. Ce sont les vivants qui… agonisent.

Grave et pensif. Les rares moments qu’il ne passe pas aux chevets d’un des enfants qu’il sera parvenu à sauver, cet adolescent au teint rendu livide par une fatigue loin de n’être que physique, les passera à retranscrire sur un carnet… les miettes des souvenirs qu’on lui aura cédé. Pour n’oublier aucun visage ; il les dessine. Pour n’oublier aucune plaie, il en décrit jusqu’aux larmes. Pour tenter, encore une fois, de lutter. Inégal. Face aux blessures qui se répèteront sans cesse.
Et parce que c’est son rôle. Parce qu’il ‘sait’ faire, qu’il y est doué, Soul persiste. Lentement, d’une droiture un peu gauche, et sans jamais se détourner. Il accueille, petit bobos et derniers voyages, murmures ou sanglots, d’une main caressante.
D’un presque sourire à l’ombre naissante.
Des yeux d’un vert où rayonnent les déchues espérances, de ne jamais gagner.

"Placide" - ce dont on le qualifierait. Ajouté à "Imperturbable", parfois même "froid". Sans émotion. Un visage illisible, dont la moindre expression reste  peu perceptible. Il ‘y a bien que lorsqu’il se rend compte qu’on l’observe, que ce visage si sérieux, se fendra d’un demi-sourire on ne peut plus chaleureux. Car Soul, tout dévoué à sa tâche, ne peut rien donner de plus qu’une moitié. Qu’un tout petit peu de lui, à représenter. Pour ne pas se perdre… à révéler. Et qu’il faut toujours conserver une certaine composition… pour recevoir ce qu’on ira lui confier.

C'est la couche de surface. C'est le lac immuable. L'arbre qui cache la forêt, d'une apparente majesté, faisant oublier les racines sinueuses qui s'étendent pourtant, sous toute une vallée.

Soul est comme un livre spécialisé, comme une science pointilleuse. Les non-initiés ne pourront en comprendre la beauté, y déceler la subtilité. Car c'est seulement avec beaucoup de patience et d’application,  que l'on percevra enfin, les variations de son regard. Celui qui change selon les saisons, les éclairages. Comme si ses yeux, parlaient leur propre langage. Ce que le soigneur ne prononce pas.

Il faut bien effleurer l'arbre, pour pénétrer la forêt.

Derrière la distinction, derrière sa résignation. Derrière ses recherches obstinées à continuer, il y a l'homme. L'humaniste, le passionné. Celui qui se consume à se contrôler, à ne jamais laisser fuser un mot plus haut que l'autre. A ne jamais s'accorder la moindre défaillance. La moindre déviance. Comme s'il était utile d'être saint parmi cette horde d'égarés.

Soul a toujours été ainsi. Ce n'est pas l'île qui l'a changé. Il a appris, tout petit, qu'il était dangereux, très dangereux de trop en révéler. Son apparent flegme et sa retenue consolidèrent son armure, que Soul puisse y laisser glisser... la moindre éraflure.

Très tôt intégré à la communauté indigène, à l’instar des autres colons, son père lui avait transmis, avec patience… cette attente du détail, cette lecture des gestes qui n’avait besoin d’être clamée. Cette attention sur les petites choses qu’on aurait tendance à négliger. Le père agissait ainsi pour les hommes, comme pour les bêtes dont il s’occupait. D’abord au zoo de Saïgon, puis dans les hautes altitudes, contrées des fiers et loyaux Hmongs…
Avec beaucoup de patience, « l’enfant blanc », perçait les défenses du plus agressif des assaillants. D’une douceur un peu frustre, il parait encore aujourd’hui, avoir l’étrange capacité d’apaiser ceux qui l’approchent.
Car Soul sait ô combien un geste brusque peut faire fuir. Une parole un peu plus élevée, peut surprendre. Les hommes aussi, sont des animaux sensibles. Et c’est avec cette même sensibilité, qu’il les soigne… et les accueille.

Dissimulant, derrière l'écorce civilisée, un cœur étreint. Un cœur contraint. Que seul un acharné s'épuisa à vouloir faire... tressaillir. … Avant qu’il ne l’abandonne en arrière…


Soul n’est déjà plus enfance. Il le sait. Il le sait. Et il tente vainement de l’oublier. De se le faire oublier. Il singe alors l’adolescence. L’inconscience. Pour duper. Pour se duper lui-même. Se noyant dans des effluves d’alcools et de fumées, qui fracturent son apparente sérénité, de mots devenant couperets, de rires faux et refrains gras. Il est possédé. Il se possède lui-même. Au moins jusqu’au matin, de l’adolescence rebelle. Celle qui ne croit plus en rien, mais espère encore se fondre plus profondément au loin. Vers ces paradis d’artifices, ces leurres viciés. Qui les contaminent encore, les désagrègent. Ne les retient qu’un temps à cette placidité, que le réveil martelant leur crâne, reforgera, lentement. Avant de les détruire entièrement.

Soul gagne du temps.

Tout ce qu’il pourra grappiller encore. Chaque seconde. Ce sera repousser l’échéance. Celle d’un enfant. Celle de ce grand rêveur plus perdu que les autres. Ce sera rester encore un peu parmi eux. Une ombre protectrice et rassurante. S’infligeant les terribles migraines de son tumulte intérieur. Ressac des beuveries dont il se cache, amertume tranchée qu’il se refuse à prononcer.

Il s’impose, d’une volonté drastique, ce rythme que nul autre ne pourrait supporter. Soigner et sauver encore sans laisser percevoir que l’on est atteint, et cacher ensuite ce chagrin qui le fait grandir. Derrière le vice. Il se salit. Il se corrompt, et laisse  se dissoudre plus encore son poison.

Car Soul est humain, digne et terrible. Inaltérable et pourtant faillible. Chêne dont l’essence ne peut plus feindre, ne se contenter d’être bourgeonnant. Alors Soul grandit.  Désespérément.

Car le voleur d’enfant, ne lui permit jamais de s’attarder vraiment sur le merveilleux de cette île, de partager l’exaltation générale. Soul n’a pas le temps de vivre plus grande aventure que celle, périlleuse, de sauver ceux qui  s’y mesurent. N’en goûtant que les terribles conséquences. Pour lui, chaque « Grande Histoire », chaque anecdote délirante, comporte son lot d’écumes sanglantes. Celles qu’il éponge, chaque jour. Inlassablement.
Celles qu’il ne peut qu’entrevoir, dans chaque mot prononcé par Peter Pan.



Unique au monde

¤ Des yeux mordorés, d’un vert variant selon le temps et l’heure, aux dorures constellées, comme si des gouttes solaires avait plu sur ses iris. Pour renvoyer toujours, un peu de leur lumière. Sur ses enfants qui ne grandiront jamais.

¤ Soul ne dort quasiment pas.

¤ D’apparence marmoréenne, il ne rit pratiquement jamais. Concentré et dévoué à sa tâche, il est rare qu’il prenne part aux jeux d’enfants, ou autres cruelles nécessités que leur aura imposé leur tyran.
De ce fait, n’ayant que les conséquences de leurs jeux insouciants comme réalité ;  Soul grandit lentement. Mais sûrement.

¤ Il est toujours prêt à écouter qui voudrait se confier.  Sans fausse moralité, ni jugement. Il sait éclairer ceux qui se perdent dans leurs tourments. Mais il est rare que Soul manifeste son affection physiquement. Quand il y est obligé, il est un peu gauche. Un peu brute. Comme s’il ne savait plus comment procéder. Comme un de ces animaux sauvages qu’il avait coutume d’amadouer.

¤ La nuit, lorsque les enfants dorment, Soul s’isole. Se perd, se noie dans l’alcool et la fumée qu’il s’impose pour s’imaginer, aussi inconscient que les autres. Comme pour se duper lui-même, s’éloigner un temps de sa trop grande lucidité, cette même sagesse qui lui permet de sauver, mais qui le condamne. Tentant vainement par ses vices, de retenir l’échéance à cette irrémédiable croissance.

¤ En conséquence de ce rythme frénétique, de cette déplorable hygiène de vie, Soul subit de terribles migraines. A la fois nées des gueules de bois, que du tiraillement qui l’épuise. Cette façade qu’il maintient … pour combien de temps encore ?

¤ Il fume aussi le jour, et devant témoin. Mais jamais au sein du grand arbre, ni près des convalescents. Fumer lui donne l’illusion de se calmer, que son rôle est encore sous contrôle.

¤ Ces derniers temps, Soul parait être devenu un peu narcissique. Il observe son reflet, comme le ferait une femme à la recherche de rides. Ses camarades soigneurs le taquinent à ce sujet, mais jamais longtemps, quand ils rencontrent ses yeux inquiets.

¤ Soul s’occupe aussi bien des humains, que des animaux, avec qui il entretient un lien particulier, puisqu’il n’aura pas à feindre d’être parfait.

¤ Il possède un carnet qu'il remplit continuellement de croquis, et d'esquisses rapides. Ce sont parfois des portraits, d'autres fois, des schémas de plaies et autres bout d'anatomie amochée. Tout ce qui y est écrit, l'est dans un mélange de français et de vietnamien. Soul y retranscrit aussi ses souvenirs, et les noms des personnes dont il se souvient. Ce qui explique pourquoi, certaines anecdotes sont encore si vives.
Pourtant, il s'est rendu compte récemment, qu'il avait du mal à se relire. A se comprendre. C'est sans doute pour cette raison, qu'il aura tendance à se rapprocher des vietnamiens et des français.

¤ Les croyances de Soul (si pour la majeure partie sont oubliées) sont un mélange de catholicisme et de bouddhisme.



L'île

Comment vis-tu ton séjour à Never Never Land ? Que représente ce lieu pour toi ?
« L’île est une étrangère familière. Je la connais, je la sens sans y être né. Je l’écoute et l’observe, et… sans doute avec un peu d’insolence ; j’essaie de l’amadouer. Comme je le ferai avec la moindre de ses créatures.

Entre deux mondes. Entre fêtes et guerres. Entre fantasmes et réalité.

La mort ici, se vêt de rêves d’enfants. Le rouge n’est qu’une cerise criarde, dont aucun n’aura droit de s’effrayer. Chaque plaie est un tatouage que l’on fera admirer. Ce qui ne les tue pas, les asservira plus encore. Et je suis là pour colmater, pour faire tenir par deux ficelles, des lambeaux usés. Des chimères déjà décapitées.

Cette île est mon purgatoire. Cette île est mon devoir.

Il n’y a que par elle, que mon âme sera transcendée. »



Regrettes-tu ta vie d'avant ? Voudrais-tu pouvoir retourner dans le monde ordinaire ?
« Je suis né à l’orée des cendres, qui allaient être de nouveau soufflée d’un brasier guerrier. Mais ma vie n’en était pas moins belle. Du peu que je m’en remémore encore.
Je suis né à la lisière de la paix. Et se succédèrent les guerres. Ce qui est reproduit ici, chaque jour. Ce qui m’enlise à cette détestable frontière. De sauveur. Et d’impuissant.

Oui, j’ai des regrets. De l’avoir laissé en arrière. J’ai la nostalgie de mon meilleur ami, de mon père, de ses sermons. De son décalage avec ses pairs. Des épices, de goûts et d’odeurs qui me manquent, tout comme les couleurs dont se paraient, les Indochinoises. Je regrette nos conversations où je me mêlais, moi, l’enfant dont la peau détonnait parmi les indigènes. Étranger mais frère. Différent mais similaire.

Pour autant, mon rôle ici n’est pas achevé. Et tant qu’on aura besoin de moi. Tant que l’on m’acceptera encore : je resterai. Car je le dois. Et je me le suis promis : jamais plus je ne laisserai quiconque en arrière.»



Comment vois-tu Peter Pan ? Quels sont tes sentiments envers lui ?
 « ‘Le démon blanc voleur d’enfant‘ – Encore aujourd’hui, et pour toujours, Peter Pan fait parti du folklore dont me prévenait mon meilleur ami.

« Tu ferais un très bon soigneur ! » - C’est avec ça qu’il m’a ferré. ... Mon pays était encore en proie aux flammes. Y être blanc était dangereux. Aider un blanc était dangereux. Je me rappelle… les gestes. Le sang. Que mon père qui ne soignait que les bêtes, s’occupa des hommes. Avec moi pour toute ombre. Quand cet enfant surgit, Je pensais qu'il y avait besoin de mon aide. Alors je l'ai suivi.
Ce n’est qu’une fois dans les airs que j’ai compris.

Cette même nuit, où j’entends encore mon meilleur ami répétant désespérément un nom. Mon nom. Celui que j’oubliais alors que je m’envolais avec le démon. »


Celui qui leur avait offert une toute autre sorte d'avenir, que Soul, de ses doigts fin, maintient, de cette insidieuse fatalité typiquement annamite.
Alors l'Immuable, ne peut que les aimer. Tous. Sans la moindre intransigeance. Et avec cette tristesse, suspendue à un geste, où à l’ombre d’un sourire qui ne s’affiche que rarement.



Bout d'aventure

 C’est un de ces rares moments… Ceux qui ne durent jamais. Où tout parait ralenti, comme si l’île entière retenait son souffle. En paix. Où Soul, pour une fois, avait pu s’éloigner un peu du Grand Arbre.

Sa première idée avait été de marcher vers la mer, mais au bruit d’un ruisseau (car ici, le paysage n’était jamais le même), il changea d’avis, choisissant de s’y désaltérer.

Les rares rayons de soleil perçant la canopée, illuminaient sa tignasse d’un châtain désordonné, lui donnant un regain de vigueur qui lui manquait cruellement.
Il s’assit, plongeant ses mains dans l’eau fraîche en la remerciant.  
Et c’est quand il se tourna, qu’il le vit.

Ce n’était pas la première fois qu’il le croisait. Beaucoup le cherchaient. Pour ce qu’il était censé savoir… entre autre.
Il n’avait pourtant l’air que d’un simple renard.

« Encore toi ? »

Mais ici, rien n’est jamais simple.

« Je vais finir par croire que tu essaies de m’apprivoiser. »

A ces mots, le goupil lui parut sourire, avant de s’étendre un moment, humant l’air comme s’il s’y trouvait quelque chose d’appétissant. Puis il s’assit noblement sur son séant, sa queue l’enroulant, et lui répondit :

« Tu me contais, la dernière fois, une histoire d’homme. »

Ah. Bien-entendu. Ici, les êtres légendaires et uniques, n’oubliaient jamais vraiment. Et le soigneur, dans ses rares occasions paisibles, le rencontrait régulièrement. Sans jamais le chercher, mais toujours heureux d’être trouvé. Car si l’adolescent était une oreille attentive, il ne pouvait confier à personne son fardeau. Sous peine de contaminer quelqu’un d’autre…  des mêmes maux.

Soul, voyait en cet animal ; un ami.
Devant lequel il pouvait s’épancher, se laisser à des divagations qu’il n’aurait jamais osé risquer. Sous formes d’anecdotes, il contait l’histoire des Garçons perdus, non pas celle fantasmée de Peter. Non. La véritable et tragique. Celle dont beaucoup, ne se relèveraient pas à la fin. Il lui parlait aussi, de ses souvenirs. Ceux qui subsistaient encore. L’Indochine, son père, Bình, les Hmongs, les colons…
Le renard, qui en bien des points, lui ressemblait, ne pipait mot. Parfois, il s’inquiétait un peu de sa pâleur, et des changements qu’il percevait. Ceux que Soul devait soigneusement dissimuler, pour qu’une méfiance ne soit suscitée.

Une cavalcade essoufflée vint rompre le charme, et une tête blonde surgit, rougie par l’effort. On le demandait au Grand Arbre. Un jeune livreur, tout récemment arrivé, avait fait la rencontre d’un pirate. Une de ses chevilles n’était plus qu’une bouillasse infâme, quand l’autre s’était tordue.

Soul soupira, se tourna vers son ami, mais…

Le renard avait disparu.

Alors l’Immuable esquissa l’un de ses trop rares sourires, pour rejoindre au plus vite, cette nouvelle victime :

« Sais-tu qui il a rencontré ? » - demanda-t-il au garçonnet.

« Il a dit qu’c’était l’dragon ! »




Invisible pour les yeux

T'as un Pseudo ?Cid'  
Et un âge ? Non je n'en ai pas.
C'est quoi ton Avatar  ? Originellement, fanart de Rémus Lupin. Je poursuivrai dans cette allure. Présentement, Finnik par AliceXz. Le titre est tiré d’une citation d’Oscar Wilde (fort à propos).

Comment t'as découvert l'île ? On m'y a traîné (DE FORCE) à coup de 50 arguments (douteux, mais rien que pour l'entreprise, je ne pouvais pas ne pas venir!) martelés par Encre/Green.
Tu la trouves comment ? Rien que l'entrée en  matière, la manière dont sont énoncées les choses, les images et couleurs nous plonge dans l'univers, avant même d'en avoir franchi "l'enregistrement". J'aime beaucoup le design, sa poésie. Et quand on regarde en profondeur et bien, il me semble que c'est à l'image de leurs créateurs. Poétique, riche, exubérant, d'une apparente simplicité alors que l'on sent bien l'étonnante complexité qui fait marcher la machine.
C'est un peu comme un pas de danse, ou d'une œuvre d'art, cela nous parait d'une grâce naturelle, qui est pourtant le fruit d'un labeur constant et d'une recherche perpétuelle.

Dis, tu crois bien aux fées ? Et elles, croiront-elles en moi?

Ps: J'ai un peu bâclé le bout d'aventure, mais c'est que cette fiche commence à être Lòng(ue), et j'en avais un peu marre. Encore désolée pour la Lòng(ueur).


Dernière édition par Soul le Lun 18 Juil 2016 - 17:30, édité 25 fois
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Lòng Sơn Mai
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☠ Matelot du Jolly Roger ☠


✘ AVENTURES : 585
✘ SURNOM : Le Dragon
✘ AGE DU PERSO : La vingtaine. Pas plus, peut-être moins.

✘ DISPO POUR RP ? : Si tu l'oses ♥
✘ LIENS : Watch me become just an animal
Sujets en cours : I - II - III

MessageSujet: Re: L'âme naît vieille dans le corps ; c'est pour la rajeunir que celui-ci vieillit.   Lun 3 Nov 2014 - 7:34

AHAHAHAHAHAHAHAH merci de la dédicace ❤️

Alors là, mon p'tit Soul, je peux clairement dire que tu valais l'attente. Cette fiche est cool, gargantuesquement cool. Elle fera magnifique à côté de la mienne.

Bref, j'arrête de m'épancher (ici). J'ai hâte que tu sois vert, mon ami.

Ah et mes arguments étaient PERTINENTS. Un peu.
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Peter Pan
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♛ Roi des Garçons Perdus ♛


✘ AVENTURES : 2637
✘ SURNOM : L'Enfant Roi
✘ AGE DU PERSO : Eternel

✘ DISPO POUR RP ? : Un peu chaud !
✘ LIENS : Je suis un petit oiseau à peine sorti de l'oeuf.
Et aussi tout ça !

MessageSujet: Re: L'âme naît vieille dans le corps ; c'est pour la rajeunir que celui-ci vieillit.   Mar 4 Nov 2014 - 14:46

Félicitations mon enfant


Tu es condamné.





Ma foi, c'est ce qui s'appelle un portrait ! Ton écriture est saisissante, entrainante, riche, c'en est épatant. La seule chose que je pourrais dire, c'est que du coup on se perd un peu parfois dans les méandres de ton récit, on ne comprend pas toujours où ça mène. Toutefois tu n'omets aucune des particularités de Soul (qui sont nombreuses en plus) et tu le décris avec une justesse superbe, je ne peux que me réjouir de le voir interprété avec une telle profondeur ! Sans parler de tout le background que tu lui as offert qui apporte une autre dimension au personnage. Et ton bout d'aventure me parait vraiment chouette au contraire. Voilà, tu es vert et paré, si le coeur t'en dit tu peux participer à ce mini event spécial garçons perdus et surtout bien t'amuser parmi nous. (Et je rougis devant tant d'éloges, au passage, ça m'a gonflé le coeur comme de l'hélium).

_______________________________

Je te serre chaleureusement la main. Cours vite créer ton Dé à Coudre et demander un Compagnon de Jeu afin de vivre une aventure ! Tu peux même rejoindre d'autres rêveurs dans l'Odyssée des Songes. Si tu préfères passer du bon temps en papotant, rejoins sans tarder la Nursery. Quoiqu'il en soit, que ton séjour à Never Never Land soit fabuleux et éternel.










La musique que je joue au gré du vent : Flûtes de Pan
Les dessins que je peins au gré du temps : Crayons de Pan



Je tyrannise en forestgreen.




le merveilleux cadeau de mes enfants trouvés:
 
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Soul
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♣ Chef des Soigneurs ♣


✘ AVENTURES : 1070
✘ SURNOM : L'Immuable
✘ AGE DU PERSO : Un peu trop mature.

✘ LIENS :
L'âme naît vieille dans le corps; c'est pour la rajeunir qu'il vieillit.

Points de Sutures...:
 


MessageSujet: Re: L'âme naît vieille dans le corps ; c'est pour la rajeunir que celui-ci vieillit.   Mar 4 Nov 2014 - 16:05

Merci Peter et encore désolée pour l'épaisseur de ma fiche. Habituellement, je préfère ne donner qu'un échantillon, mais la complexité, comme tu l'as énuméré, était d'essayer de rendre tout les traits du prédéfini (et puis je ne peux pas en incarner un sans me l'approprier totalement). Le côté fouilli et confus vient sans doute du fait qu'au départ j'ai écrit sans regarder le modèle de fiche, un peu comme cela me venait. Et qu'il a fallu ensuite morceler pour faire rentrer dans les cases!

En tout cas merci pour la validation et le travail fournit! Je vais de ce pas aller raccommodé certains de nos perdus!

Lòng> Allez va. A TON TOUR.






« C'est un peu de ton espoir,
ce que les années en ont perdu.
On dirait ton ombre et qu'elle cherche
à se mettre debout. N'appelle personne.
Ton cœur ce n'est pas toi, c'est un enfant
qui se tourmente avec la crainte de tomber. »

Joe Bousquet


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MessageSujet: Re: L'âme naît vieille dans le corps ; c'est pour la rajeunir que celui-ci vieillit.   

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