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Zeb Skelton
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MessageSujet: La Louve et la Hache   La Louve et la Hache EmptyMar 23 Oct 2018 - 21:44

---Intrigue 6 - Le Givre---



- La Louve et la Hache -

And it's not my fire
But was forged in flame
Can drown the sorrows
Of a huntsman's pain



Certaines tragédies sont des tornades : elles surviennent sans prévenir, frappent sans pitié, puis disparaissent aussitôt. Elles sont si brusques, si violentes, que les survivants ne peuvent souvent même pas les décrire, encore moins les expliquer. Mais au fond, tout le monde sait qu’elles n’ont pas besoin d’être racontées : il suffit pour comprendre de voir les débris qu’elles laissent derrière elles.

Cette tragédie-là était survenue au Rocher aux Lions, dont les Réfugiés avaient fait un avant-poste pour surveiller la progression du Givre. Au milieu de la savane enneigée, tellement calme depuis que la plupart des bêtes avaient fui l’hiver, il y avait à nouveau eu des voix, un feu, de la vie. Cela avait duré un temps. Et prit fin ce jour-là.

Dans la lueur grise de la fin d’après-midi, l’immense promontoire de roches était silencieux et sombre. A l’entrée de la caverne qui avait un jour abrité toute une famille de lions, le grand foyer qui avait servi à réchauffer les sentinelles était mort et son charbon entassé ressemblait à un tas d’os calcinés. Non loin gisait une masse informe, vaguement quadrupède, carbonisée elle aussi. Et tout autour, de grandes traces sombres marquaient les endroits où le grès clair avait bu le rouge des giclées de sang.

Les ruines laissées par une tornade.

Au pied du rocher naissait une série de traces, profondes, encore bien visibles malgré la neige tombante qui en poudrait doucement les reliefs. Un adulte, botté. Et en pointillé le long de ses pas trop lents, encore un débris, encore une histoire muette : de petites gouttes écarlates qui avaient fait fondre la neige.

Au bout de la piste, Zeb s’obligeait à marcher, encore. La neige, qui ne lui arrivait qu’aux chevilles, n’était pas assez abondante pour coucher les hautes herbes et le pirate devait avancer avec précaution pour ne pas se tordre une cheville dans un terrier ou sur une pierre masquée par la végétation. Pourtant il essayait visiblement de maintenir une allure soutenue, peut-être juste un peu trop : il avait repoussé la capuche de son manteau et baissé l’écharpe qui lui couvrait d’habitude le bas du visage, et malgré cela il haletait et son front brillait de sueur.

La Rouille n’avait pas encore froid, grâce à son effort continu. Mais il fatiguait. Inexorablement, il fatiguait.

Car sur le dos du pirate, la petite silhouette enveloppée dans un manteau trop grand pour elle s’était faite lourde et inerte ; au bout de sa jambe gauche, le sang continuait de couler, lent et terrible chronomètre.

Quand le corps juvénile s’était affaissé contre lui, Zeb avait dû le hisser en travers de ses épaules. Il avait tant bien que mal saisi une cheville de sa main à moitié paralysée, avant de passer son bras valide dans l’anneau que formaient les poignets de l’enfant, attachés avec un foulard. La Rouille gardait ainsi une main libre, pour porter la torche dont leurs deux vies dépendaient.

Les yeux clairs du maître charpentier restaient braqués droit devant lui, sur ce qu’il espérait être la naissance des falaises de roche qui s’enfonçaient progressivement dans la terre pour devenir le Canyon Rouge. Parfois, entre les flocons de neige, il lui semblait même distinguer la lueur de la barrière de fumerolles qui entourait le havre des Réfugiés, mais c’était peut-être juste un effet d’optique, un mirage nourri de sa peur et de son désespoir grandissant.

Parce que oui, Zeb Skelton avait peur. On le devinait à son pas heurté, à son teint pâle, à la crispation de sa mâchoire. A l’expression hantée de son regard trop fixe.

Il avait l’air d’un homme qui fuit et qui mobilise toute sa volonté pour ne pas se retourner. Pour ne pas confirmer ce qu’il sait déjà.

Le Rocher aux Lions n’était pas aussi mort qu’il y paraissait. Et quoi que Zeb ait réussi à repousser, c’était déjà revenu.

C’était déjà à sa poursuite.
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Louve Féroce
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MessageSujet: Re: La Louve et la Hache   La Louve et la Hache EmptyDim 28 Oct 2018 - 22:01

Dans la neige froide et le vent mordant la Louve avance, elle chasse. Tout ce qui se trouve sur son territoire est vu comme un ennemi, qu'il le soit réellement ou non. En ces temps difficiles, quand l'Esprit du guerrier est mis à rude épreuve, il n'y a plus assez de monde pour assurer la sécurité de la meute et les plus vaillants doivent alors multiplier leurs efforts.
La Piccanniny est un être de guerre, de bataille dure et rangée, frontale et sanglante, mais elle accepte de jouer les éclaireurs pour un temps, parce que c'est utile au plus grand nombre, parce qu'elle protège.
Elle protège toujours, même si sa meute s'est agrandie d'une manière qui lui déplaît.

Outtguetté est restée au camp, parce qu'elle ne voudrait pas mettre en danger sa précieuse jument. Aller à pieds est plus lent, plus dangereux aussi, mais la carnassière peut ainsi se fondre dans le décor et se faire plus discrète. Son pas léger ne fait pas de bruit mais l'effort est gâché par son souffle qui naît et monte en fumée blanche, un souffle court qui montre une certaine fatigue, de plus en plus de mal à tolérer l'effort.
Il fait si froid. Elle a si froid.
Surtout à l'intérieur d'elle.

Autour il fait sombre, des ténèbres qui ont envahi l'île depuis que l'Esprit enfant s'est endormi. Le danger est partout et la Louve finit par arrêter sa progression pour monter son campement, un peu après la sortie du canyon. Lorsque l'Obscure devient trop sombre mieux vaut ne pas laisser son cœur ouvert aux marcheurs dévorants, il faut au contraire le protéger et le réchauffer.
C'est ce qu'elle fait. Elle trouve un abri dans la brousse et monte la tente de peaux, avant de creuser et de bâtir l'abri du feu. La Sans-Pitié n'a pas peur de l'allumer, elle sait que ses frères et sœurs de meute veillent. Ils ne viennent pas jusqu'ici d'habitude, la Brousse n'est pas leur domaine : mais le Givre change tout, redistribue les cartes et elle se sait protégée.
Le Cri l'avertira.

Alors qu'elle s'enroule dans une couverture, les extrémités bien protégées et le corps chauffé par le feu, elle entend soudain le hurlement d'un loup : un jeune, vu la puissance née du thorax.
Un avertissement.

Aussitôt la guerrière se redresse et plie les affaires, emballant l'ensemble et se précipitant en direction de l'appel. La campeuse a cédé la place à la traqueuse et elle avance, les oreilles tendues, le nez en l'air, son couteau bien en main. Elle n'a pas besoin de ses yeux parce que, là-bas, toujours, le prince canidé la guide.

Lorsqu'elle arrive sur place elle sait, elle sent. Elle s'immobilise, attend, écoute et repère le pas dans la neige, le souffle fatigué : la douleur, la peur. Ils sont deux parce que le pas est très lourd, ou alors la personne qui avance a une très grosse masse. Petit à petit elle voit la lueur qui se rapproche et reste là, à couvert, essayant de comprendre la situation.
L'analyse avant l'attaque, parce qu'elle attaquait toujours avant de prévenir. Plus efficace, moins dangereux. Mieux vaut prévenir que guérir.

Soudain la source de lumière éclaire un visage et Louve sent le Monstre réagir à l'intérieur d'elle, gronder sa haine, sa rancœur, sa douleur aussi. Il part du ventre et veut dévorer ses entrailles. Une phrase tourne dans sa tête : Hommes de la Mer.
Ceux que les papooses de l'Esprit Enfant appelaient « Pirates ».

Elle perd aussitôt toute capacité de réflexion, son sang ne fait qu'un tour et – alliance ou non – elle se jette en avant, le couteau au clair, la lame brillant au clair de lune. Par respect elle pousse d'abord un long cri d'attaque, à la fois pour montrer sa volonté à ses ancêtres mais aussi pour prévenir l'ennemi, parce qu'une vraie guerrière ne prend pas à défaut.

Sa griffe factice fend l'air mais son adversaire réagit et tombe au sol, entraînant avec lui son paquet.
Un papoose. Louve ne la voit pas bien mais elle semble très petite et blessée.
Son sang ne fait qu'un tour et elle fixe l'homme, le toise, le regard mauvais et dangereux, plein de malédiction.
Elle ne fait pas le lien, ne comprend pas qu'il a essayé d'aider l'enfant, de le sauver peut-être. Pour elle les Hommes de la Mer sont mauvais, tous, et ne sauvent pas les papooses.
Dans son esprit la sentence est claire.
La mort.

Mais elle se recule pour le laisser se relever. On n'achève pas un homme à terre.

Un nouveau trophée se balancera bientôt à sa ceinture.


Dernière édition par Louve Féroce le Mer 7 Aoû 2019 - 13:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La Louve et la Hache   La Louve et la Hache EmptyMar 30 Oct 2018 - 6:11

En entendant le long hurlement d’un loup quelque part sur sa droite, Zeb eut la réaction la moins adaptée possible : il leva les yeux au ciel avec un râle excédé.

Oh c’est pas vrai, manquait plus que ça…

Dans n’importe quelles autres circonstances, le pirate aurait bien entendu montré l’angoisse et la prudence qui s’imposaient ; les loups le rendaient aussi nerveux que la plupart des humains, peut-être même un peu plus étant donné qu’il était un homme de la mer, guère familier de ce genre de bestioles, et qu’il venait d’une époque où apprendre aux enfants à craindre le Grand Méchant Loup était encore littéralement une question de survie.

Mais ce jour-là, Zeb avait été témoin de ce que même les plus atroces des contes de fées ne racontent pas. Il avait vu des créatures terrifiantes s’adonner à des actes ignobles, le genre qui pouvaient filer des cauchemars même à un vieux pirate qui en avait déjà beaucoup trop vu, le genre qui pouvait fissurer l’esprit et y instiller la folie. Et en cet instant, alors qu’il fuyait avec une petite fille inconsciente sur les épaules, la Rouille savait qu’il n’en avait pas fini avec ces choses. Il savait qu’elles en auraient après lui. Puisqu’il savait très bien qui les menait.

Alors honnêtement, à ce moment-là, se faire poursuivre par une meute de loups paraissait plus un mauvais coup du sort très contrariant qu’un danger mortel. Au contraire, même : avec un solide sens de l’humour bien cynique, on pouvait presque considérer que la présence des canidés était un bon signe. S’ils prenaient le risque de se lancer à la poursuite de deux humains, c’était bien qu’ils n'étaient pas distraits par un danger plus redoutable dans les parages, n’est-ce pas ?

Parce que ces loups n’étaient pas des Orbleus. Zeb le savait, à présent : les créatures du Givre n’avaient pas besoin de hurler pour communiquer. Elles n’avaient même pas besoin de parler. Elles se contentaient d’avancer, ensemble. En silence.

Et soudain, comme à propos, un autre cri. Mais pas celui d’un loup. Oh que non.

Les animaux étaient incapables de hurler une telle haine.

Pur instinct, sans même vraiment comprendre ce qui venait de jaillir des hautes herbes pour se jeter sur lui – c’était tout juste s’il avait capté un mouvement du coin de l’œil – Zeb pivota brutalement sur lui-même, en un geste d’esquive précipité qui ne lui laissa pas le temps d’assurer son équilibre ; déstabilisé par la charge supplémentaire de l’enfant qu’il portait, il ne parvint pas à se rattraper à temps et s’étala de tout son long dans la neige peu profonde.

Son regard bleu ne tarda pas à rencontrer une paire d’yeux autrement plus sombres, qui le fixaient avec une hargne glacée par-dessus l’éclat froid d’une dague.

Alors, avec la rapidité qu’apporte l’expérience et l’étrange clairvoyance détachée qui nait dans l’adrénaline, Zeb comprit qu’il allait mourir.

Parce que l’ennemi était une jeune femme, en tout cas nettement plus jeune que lui, dont la garde trahissait la force et l’entraînement au combat. Que sa peau mate, les plumes qui ornaient ses longs cheveux noirs et sa tenue proclamait l’appartenance à un peuple ennemi de Hook. Que le crâne jauni qu’elle portait en diadème, son attaque même en temps de paix et la fureur qui transparaissait sous le masque rigide de ses traits trahissait la Piccaninny - et encore, Zeb n'avait pas compris ce qu'étaient ces lanières séchées qu'elle portait à la ceinture.

Peut-être que la Rouille aurait pu lui tenir tête, dans un véritable face à face. Il aurait pu essayer, en tout cas. Hélas, quand il était tombé, il n’avait pas réussi à retirer son bras de l’anneau formé par les poignets attachés de la gamine qu’il portait – pour cela, il aurait fallu lâcher la torche, et même dans ces conditions catastrophiques Zeb savait que perdre le feu c’était perdre la vie. Sauf qu’à présent il se retrouvait au sol, sans arme, son seul bras valide pris dans l’étreinte de la Garçonne Perdue inanimée; sa vie, il allait de toute évidence la perdre quoi qu'il advînt.

Par réflexe, il avait levé l’autre main, celle dont il ne pouvait même pas vraiment écarter les doigts en signe universel de paix. Pourtant, il avait déjà vu des regards comme celui de la guerrière qui lui faisait face. Il savait que ces yeux-là n’avaient que faire des mains tendues.

Mais encore une fois, les circonstances n’étaient pas ordinaires.

"ATTENDS !"

Le pirate n'espérait pas vraiment une réaction favorable de la part de l’inconnue et il avait déjà ramené ses jambes à lui, tentative instinctive pour préparer un coup désespéré. Cependant, la jeune femme sembla marquer un temps d’arrêt. Zeb la vit même esquisser un pas en arrière ; il ignorait que c’était juste parce qu’elle préférait le tuer debout plutôt qu’à terre et désarmé, mais de toute façon il ne prit pas vraiment le temps de se poser la question et se contenta de saisir fébrilement les quelques secondes que la guerrière lui accordait :

"Je ne suis pas un ennemi. J’étais au Rocher, j’essaie de la ramener au camp. Les Orbleus ont tué tout le monde là-bas, et ils sont sur mes traces. Il ne faut pas rester là, ils vont…"

Un nouveau hurlement de loup interrompit le pirate. Mais cette fois-ci, même Zeb qui n’y connaissait rien sût que ce n’était ni un avertissement, ni un appel à la chasse : tout ce qui transparaissait dans cette longue plainte stridente, c’était de la terreur.

Bientôt le cri fut relayé par une autre voix, puis encore une autre, et à chaque fois elle gagnait en intensité et en panique. Jusqu’à ce que la dernière de ces clameurs se métamorphosât soudain en glapissements suraigus, terrible concert d’appels à l’aide et d’aboiement torturés qui fut tout à la fois interminable et atrocement bref.

Puis, à nouveau, le silence.

Zeb en resta figé, haletant, son visage toujours bien trop pâle tourné vers la Piccaninny. Quand bien même aurait-il voulu ajouter quelque chose, il n’aurait pas pu.
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MessageSujet: Re: La Louve et la Hache   La Louve et la Hache EmptyMer 7 Aoû 2019 - 17:07

Ses cheveux noirs volent autour d'eux et fouettent son visage, portés par le vent glacé qui lui gerce les lèvres et crevasse la peau. Son regard dur ne quitte pas l'Homme à la barbe de feu et elle montre des dents.
Parce qu'il ne bouge pas assez vite à son goût.
L'émail blanche souffre du froid mais reste là, les lèvres remontées, donnant un aspect sauvage et effrayant.
Elle attend, elle écoute et met du temps à comprendre les mots de l'Homme de la Mer.

Puis elle voit ce petit paquet, ce petit être fragile qu'elle n'avait pas remarqué et que le Tueur du Port porte avec lui.
Pourquoi ?
Pourquoi ce monstre s'est-il encombré d'un papoose ? Pour le tuer ? Le torturer ?
Dans cette situation ?

Trop de questions que la Louve décide de ne pas prendre en compte. Ce n'est pas le moment, et elle n'aime pas encombrer son esprit.
Les décisions se prennent vite.

Puis elle comprend la présence des Hommes de Givre et le cri des loups. Ils ont peur et relayent la progression des poursuivants dont parle l'Homme Faible.
Elle doit prendre le papooze et partir au plus vite, commence à réfléchir au chemin qu'elle pourrait emprunter. Les Givrés sont de terribles traqueurs et elle SAIT qu'ils ne resteront pas loin.

Sans plus hésiter elle s'approche de l'Autre et se penche pour récupérer le blessé. Le petit être est chétif, et son front fiévreux. La Louve sent la douceur prendre son ventre et son cœur battre plus fort. Le regard s'adoucit, le sourire se veut rassurant mais le pouls est faible, beaucoup trop faible.

Cette fois ses yeux évoluent pour croiser celui de l'Homme toujours au sol, et elle pince les lèvres. Les Hommes bleus sont rapides et elle est fatiguée. La papooze est tout de même lourde et ses totems s'opposent : La Louve voudrait abandonner le plus âgé mais la peau-rouge pense qu'il peut s'avérer utile.

Vite elle se décide.

« L'Homme des mers peut encore être utile ? »
Ils ne l'étaient jamais, mais qui sait ? Les miracles pouvaient exister...

« Ou préfère-t-il mourir entre les crocs du froid ? »
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