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Effraie Calcinée
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✘ AVENTURES : 3
✘ SURNOM : La Vagabonde.
✘ AGE DU PERSO : Environ 18 ans.

✘ LIENS : Les Hommes comme les rêves sont éphémères puisqu'ils finissent tous par s'en aller.

MessageSujet: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Dim 11 Juin 2017 - 11:16

Effraie Calcinée


Trucs

Surnom : La Vagabonde
Groupe : Peaux-Rouges.
Age :Aux alentours de 18 ans.
Rôle :Cueilleuse chez les Delaware.


Révérences


     Elle ne savait par quel hasard, si celui-ci existait, avait-elle représenté cette femme chaude et faites de couleurs douces. Elle s’était toujours demandé si les autres la percevait comme elle était réellement, comme son ombre, car après tout ce n’était que ce qu’elle voyait d’elle. Qui était-il, pourquoi la suivait-elle, cette vague tache noire poussiéreuse qui l’avait forgée, elle et tout ce qui l’avait suivi. Elle se savait petite, presque frêle vis-à-vis de ses pairs mais ne se considérait pas aussi petite que pouvait l’être les enfants. Une posture qu’elle jugeait nonchalante et vulgaire, un peu affaissée et délaissée, telle une âme molle et sans vie que l’on aurait laissé trop longtemps sous le soleil. Il n’y avait que d’elle cette vague âme vagabonde, cette âme absente et présente. Ce soudain vide apparent lorsque sa crinière de feu disparaissait sans prévenir, ce trop-plein lorsqu’elle était là assise entre les autres membres de son clan. On ne lui trouvait rien, du moins rien de bien extraordinaire physiquement. Effraie ne le savait pas. Elle n’en savait rien. Elle ne savait jugée que sa couleur, que son corps et même sa voix lui échappait à l’instar de son visage. Des prunelles verdâtres que l’on lui décrivait, de fines lèvres et peut-être quelques tâches de rousseurs ornant son fin visage. De ce qu’on lui disait.

    Sous cette chair inconnue, elle n’était rien d’autre qu’une femme parmi d’autres. Née comme toutes, créée comme toutes et différente malgré tout. C’était un des mystères qu’elle n’osait comprendre, de peur de fâcher les uns, de soutenir les autres. C’était une Effraie neutre la majorité du temps qui se présentait au peuple, une Effraie qui n’avait que son avis pour agir et se fichait bien de celui des autres. Sortir du cadre, elle le faisait déjà. Jamais là où on voulait la voir. Une fourberie à n’en plus finir et des excuses pour s’éclipser. Pour disparaître. Elle n’était déjà plus elle lorsqu’elle dessinait sur son visage des traits colorés pour se fondre dans le paysage, elle n’était plus qu’un artifice d’elle-même quand les plumes dansaient sous ses cheveux roux. Elle ne s’était jamais vraiment senti à sa place. Jamais senti celle qu’elle était. Certains s’accommodaient et vivaient, pour le peu ou le trop qu’ils pouvaient, avec ce même caractère forgé par les leurs, avec cette même volonté et cette même aisance qu’elle peinait à trouver. Elle mettait des mots sur tout, sur les sentiments, sur les hommes, sur les plantes et les oiseaux mais ne les exprimait jamais. Renfermée, analysant son petit monde pour finalement tenter de se faire sa place. Impensable. Inévitable. Et lorsque l’inévitable arrivait, lorsque les maux du Pays de Jamais revenaient en sa mémoire et que des sensations, qu’elles soient de joie ou de tristesse, se mêlaient à son âme, elle ne faisait que s’asseoir et attendre, cet regard lointain et cet air désemparé tristement affiché sur son faciès.

    Effraie avait toujours préféré le silence aux bruits incessants de bavardages anodins. Courbé l'échine sous le poids des voix. Elle les ignorait, en faisait abstraction, en s’évaporant vers des terres où seul le son du vent parvenait à ses oreilles. Envieuse parfois, de ceux qui arrivaient à s’intégrer là où ils se trouvaient, qui arrivaient à se faire apprécier. La puissance, le fait d’être accepté, elle n’avait jamais pesé le pour et le contre mais restait persuadée que la force en faisait bien plus, que seule la gentillesse jouait en la faveur de l’acceptation mais aussi de la faiblesse. Paraissant franche et dure, juvénile parfois sous sa crinière flamboyante, elle ne montrait jamais d’émotion mais rien ne lui faisait plus plaisir que le visage ravi et lumineux d’une âme autrefois dévastée car peut-être qu’au fond, elle aimerait aussi voir son visage s'éclaircir d'un sourire un jour. Elle avait ce langage familier, cette témérité incalculable lorsqu’elle s’y mettait, quand ses haines reprenaient le dessus de sa personne, que les seuls qui pouvaient réellement la connaître étaient ceux qui ne l’évitaient pas. Elle ne chassait pas l’homme, elle chassait la découverte. Les pieds recouverts de terre et noircit par les ombres, le corps caché par du tissu coloré et ses cheveux en bataille posés comme elle le pouvait sur le haut de sa tête, elle errait. Petite vagabonde de son temps. Elle voulait tout connaître de soi, mais surtout des autres. Elle aurait voulu savoir manier l’épée. Elle aurait voulu savoir s’amuser. Elle aurait voulu savoir ce que cela faisait d'être ceux-là, désignés comme les traitres, comme les ennemis. Elle aurait voulu tout savoir de ce Pays atypique et même ce qui se situe au-delà. Elle voulait savoir l’imaginaire et le réel, l’existant et l’inexistant. Le rêve et la création, puisque de toutes façons, ceux-ci sont aussi futiles que des sons, puisqu’ils s’en vont.





Unique au monde


— Effraie est reconnaissable par sa touffe gigantesque et rousse, virant quelque peu sur le châtain.
— Elle ne rigole jamais et l’on raconte que son rire est semblable à celui d’un nouveau-né. 

— Elle préfère la nuit au jour, par peur des ombres qui l’entourent.
— C’est une amoureuse de l’eau. On la retrouvera le plus souvent sur le littoral environnant ou près de rivières.
— Lorsqu’elle est seule elle chantonne sans arrêt pour éloigner « le mal ».
— Elle porte une entaille à cheville gauche qu'elle ne cesse de saigner.



L'île

Comment vis-tu ton séjour à Never Never Land ? Que représente ce lieu pour toi ?  

Pour quelques heureux, il s’agit d’un séjour. Ils y resteront probablement toute une vie, mais ils n’y sont pas tous nés. Naître à été le plus douloureux. Elle ne sait pas considérer le pays comme sa patrie, comme sa nation. Elle ne s’y identifie par, sûrement par soucis de connaissance. Elle se repère grâce aux siens, mais ne connaît pas les autres. Cependant, cela ne lui déplait pas pour autant : elle a sa routine, ses aventures, ses envies. Mais Effraie en veut toujours plus, et peut-être qu’un jour véritablement ce lieu sera nommée « ma terre » par la rouquine.



Regrettes-tu ta vie d'avant ? Voudrais-tu pouvoir retourner dans le monde ordinaire ?  Si tu n'en as jamais connu d'autre, désirerais-tu une autre vie ? L'autre monde te fait-il envie ?
Elle a entendu des rumeurs, des souffles légers qui s’envolaient dans les cieux de l’Ile. L’autre monde. Elle ne comprends pas, cela lui échappe mais elle se dit que si elle pouvait elle aimerait y aller. Elle ne sait comment se l’imaginer, elle ne sait comment y aller. Pour la douce, ce qui n’est pas visible n’est pas. Alors elle se contente de hocher la tête lorsqu’on évoque cet autre monde, lorsqu’on lui parle de choses qu’elle ne connait pas et qu’elle n’imagine même pas. Mais au-delà de ça, Effraie aurait voulu être une autre. Pas une Delaware. Non, une Pirate ou même une sirène. Elle aurait souhaité prendre les armes et nager comme bon lui semble. Elle envie le monde alors qu’elle doit se contenter de sa propre vie.



Comment vois-tu Peter Pan ? Quels sont tes sentiments envers lui ? A l'inverse, que ressens-tu pour le capitaine Hook ?
Pan c’est l’amour et la haine. Pan, c’est le secret de tout. De l’imaginaire et du réel. Une pointe d’émerveillement quand on prononce son nom, un sourire niais telle une enfant amoureuse qu’elle aurait été autrefois. En grandissant, elle a perdu une part d’amour, en somme c’est comme si elle avait perdu un bout d’elle. L’image qu’elle avait de lui et des garçons perdus s’est noircie, elle trouvait cela attendrissant, elle trouve cela répugnant. Elle ne le déteste pas pour autant, mais elle ne l’acclamera plus. 
Pour ce qui est de Hook, elle préfère en rire. Le danger est présent mais Hook reste un pirate. Elle ne s’étonne de rien, elle ne l’a jamais vu mais connait des histoires sur lui et ses hommes. Mais elle peut devenir vite rouge à son sujet, car finalement elle ne comprendra jamais la différence entre un Peter Pan et un Capitaine Hook. Car pour elle, les deux hommes sont sombres et lugubres. Et l’un des deux ne mérite pas son titre.




Bout d'aventure

Perdue.
Prisonnière.

Tu devrais prendre l’air [t’évader].

Oui. Elle avait raison, comme toutes les mères. La petite papoose avait décollé la peau du tipi de son bras humide, une trace rougeâtre laissait apparaître les rainures de celle-ci. Combien de temps était-elle restée ici, à l’écart des autres pour ne pas le voir ? Pour ne pas les laisser voler son âme ? Sa petite main appelait désespérément au secours, se crispant dans le vide, les yeux embuées et aveugles. Mais rien ne venait en retour. Il y avait en sa génitrice une forme de rigueur qu’elle ne comprenait pas, il fallait toujours être droit, il fallait respect et bienveillance mais surtout il fallait toujours tout faire tout seul, du courage qu’elle appelait cela. Et Effraie le savait.
En ces temps, on l’appelait seulement par « la gamine recluse », un surnom qui l’agaçait au plus haut point, qui ne la rendait guère plus attachée à son clan. Sa main se fracassa contre le sol et son visage s’empourpra. Il fallait s’évader. S’évader. 
Elle se releva fermement, comme sa mère le désirait, et décelait même un rictus satisfait sur le faciès de cette dernière, mais elle préféra l’ignorer et partir. A travers ces tourments qui régissaient le monde.

Il fallait courir vite, plus vite que le temps, plus vite que le soleil et ses maux. C’était une torture comme toujours, être dehors. Il fallait affronter ce qui nous envahissait et pour la petite il n’y avait rien de pire que les ombres. Des taches incessantes sur le sol qui bougeait selon le vent et la lumière. Elles rattrapaient son existence, parfois. Car parfois elle se surprenait à chercher son ombre pour la voir finalement derrière elle. Et c’est en ces moments que l’on voyait un éclat de soulagement en elle. Effraie voulait toujours vivre loin de l’astre lumineux, en fait elle voulait vivre la nuit. 
Alors elle l’avait trouvé lui.
Ou alors il l’avait trouvé.
Ce petit terrier abandonné.

Elle ne savait pas où se situait le village d’ici. A deux minutes, deux heures, elle ne savait même pas si son chemin avait croisé des pirates, des garçons perdus ou des créatures car elle n’avait jamais ouvert les yeux. Elle avait attendu de sentir la fraicheur d’un endroit noir pour les ouvrir. Du haut de ses huit ans, elle était déjà fougueuse et surtout, perdue. Le soleil se levait et les étoiles naissaient à tour de rôle six fois durantes, six fois où elle grelottait de froid, six fois où des hurlements survenaient au loin. Elle avait fini par croire à un mauvais rêve. Un satané mauvais rêve.
Le calme paraissait revenu, le rouge de l’aube venait d’éclore au loin et les premiers rayons pénétraient doucement dans sa nouvelle demeure. Elle pleurait. 
De douleur.
La nuit fut rude et pour peu d’être devenue folle, la gamine doutait de sa réalité. Elle aurait espéré se trouver dans un rêve, de se réveiller la main de sa mère face à elle qui la guiderait jusqu’au plus haut. Mais il n’en était rien. Alors elle avait appelé à l’aide à sa manière, elle avait pris ce caillou insignifiant pour marquer sa peau d’un sang qui lui, était bien réel. Il fallait qu’elle cesse. Il fallait qu’elle s’en aille. Qu’elle retrouve les siens.
Elle traînait lamentablement ses jambe, les tirant presque contre son gré sur le sol, y laissant une trace pourpre. La lumière. La lumière. Elle l’aveuglait. Son souffle était de plus en plus saccadé et son visage se décomposait au vu de cet extérieur si flambant et si beau. Elles étaient partout.

Les ombres.

Non.

Sa petite voix ne se faisait entendre, elle entortillait ses cheveux roux du bout de son doigt et mordait ses lèvres d’inquiétude.

NON.

Il y eu un mouvement dans le buisson, elle ne sursauta pas. Elle regardait attentivement, attendant que les ombres se dissipent mais rien n’y faisait. La nature était capricieuse. Son pied alla de l’avant, sèchement, puis l’autre, puis des pas se succédèrent rapidement sous la face transpirante de la gamine et de son souffle haletant. Fuir.

S’essouffler.
Abandonner.

Le soleil était de plomb, elle errait encore un jour de plus et personne n’était encore parvenue à la rattraper. A croire que tous se fichaient de son escapade. A croire qu’elle n’était rien pour eux. Alors, autant abandonner. Il y avait face à elle cette rivière intrépide, cette eau limpide et turquoise qu’elle n’avait jamais vu auparavant, le tout sous un soleil de plomb à l’abri des ombres massacreuses. Elle peinait à ouvrir sa bouche, à respirer, tout simplement à tenir.
Son corps se pencha au-dessus de l’eau et elle y plongea la tête. Doucement, entraînant sa chevelure de feu avec elle.

Jusqu’à y tomber.

*********

—  Elles m’ont rattrapées. C’est fini. Non. Non.

Gigotante, pleurnicheuse et décidément infernale, elle ne s’était point rendu compte de sa présence. Il avait l’air d’une drôle de dame, les cheveux de jais et des pupilles plus foncées que l’ambre. Elle dégoulinait de substances colorées, un vague souvenir de sa balade aquatique sur ses habits.

Tu es qui ?

Langage cru, mal dit et qui ne montrait en rien la reconnaissance de la petite à son sauveur. Il ne répondait pas et attendait sagement auprès d’elle. Elle s’agaçait, tournant le dos à cet homme au visage familier. Elle l’avait déjà vu auparavant. Il était des siens, mais qui et que faisait-il ici ? Elle n’en avait aucune idée, peut-être était-il ici pour la retrouver ou alors était-ce simplement un hasard.

Rentrons.

Il n’avait prononcé que ces quelques mots et le regard de la rouquine s’était adouci, comme ensorcelé. Il lui avait tendu la main d’un geste délicat, sans même un regard mais sans réfléchir elle lui avait agrippé, comme si cela guérissait tous les torts qu’elle avait commis.

*********

Effraie n’avait compris que bien plus tard, du moins en rentrant chez elle qu’il était l’un des plus grands. Il avait le titre, la prestance et l’art de tout faire comme sa mère l’aurait voulu. L’Anxieux au visage de femme. Le Héron Placide. Elle avait depuis ce jour trouvé du réconfort auprès de lui, furtivement lorsqu’elle ne retournait pas au-delà des frontières de son village. Il était sa source de curiosité, la seule présence qui lui faisait oublier ses peurs et ses peines même lorsqu’il n’en était pas conscient. Modèle ou non, elle l’espionnait de temps à autres quand l’ennui se faisait ressentir et que le village s’était évanoui sous la lune.


*********

Jour important pour elle, moins pour les autres. Elle n’avait cessé de s’aventurer en terres inconnues mais avait toujours retrouver son chemin. Mais aujourd’hui elle devenait véritablement l’un des leurs, elle devait s’identifier, faire comme ses aînés et se choisir un nom.
Nom dont elle n’avait nullement l’idée.

Je.. ne sais pas.

Les regards de ses géniteurs s’étaient braqués sur elle, un regard menaçant qui lui firent changer d’avis rapidement. La salive remontante, son dos se redressant.

Que pensez-vous de … d’Effraie…
Calcinée.

Nul sourire sur son faciès mais dans ses yeux une once de remerciement envers sa génitrice qui pour la première fois lui avait tendu la main, l’avait aidée. Elle savait pertinemment que ce choix la représentait aux yeux de tous, du moins pour la calcinée. Si l’on pouvait différencier Effraie, cela était dû à sa chevelure qui au fil des années s’était ternie en ses pointes comme si le feu roux s’était consumé et l’avait rendue calcinée. Alors oui.

Effraie Calcinée.

Un nom signifiant pour une demoiselle insignifiant.
Enfin quelque chose lui collant à la peau.

*********

Pars. Je n’ai pas besoin de ton aide.

Il faisait sombre, les arbres s’agitaient sous le hurlement du vent. Une nuit massacrante qu’elle ne supportait guère. Ses pas s’étaient alourdis depuis sa première escapade il y a huit ans de cela. Elle courrait encore plus fougueusement, sa crinière roussie devenue noire par l’absence de lumière. Il était derrière elle, elle ne le voyait pas mais le sentait comme elle avait toujours senti son ombre derrière elle.
Une question d’habitude. Son pied dérapa dans la poussière et elle se retourna, décidément énervée et pleine de rage.

Qu’est-ce que tu me veux. Je ne t’ai rien demandé à ce que je sache.

Elle soupira et s’assit auprès d’un étang. D’une main habile elle décala ses cheveux pour laisser son épaule apparente. Il s’approcha doucement, il n’était guère méchant mais bien trop souvent présent. Il naissait des ombres et du rejet d’Effraie pour celles-ci. Il voyageait d’arbre en arbre n’appréciant guère la terre ferme. Il était beau et capricieux, d’une lueur blanchâtre inexplicable et à la forme d’une petite balle ronde pouvant se dérouler pour ne finir qu’infime partie de soi, le reste devenant une sorte de longue liane pour se déplacer.

Tu es le pire de tous.

Elle l’avait nommé Ital. Et bien qu’il ne soit pas le seul, il était le premier esprit qu’elle avait invoqué et celui qui persistait le plus. Elle avait du mal à comprendre son fonctionnement, elle n’avait pas tellement besoin d’hurler son nom pour qu’il apparaisse mais simplement de ressentir cette noirceur au fond d’elle. Il la capturait, c’était à la fois son démon et son sauveur. Son tout et son rien.

Capricieux mais affectif, contrairement à son autre esprit qui n’apparaissait qu’en cas de force majeur et qui la plupart du temps lui flanquait la trouille plus qu’autre chose. L’autre, elle l’avait appelé Bis. Bis n’était en rien comme Ital. Bis était terrifiant. Bis semblait être humain, bien que beaucoup plus petit qu’un Homme adulte. Elle ne savait quoi penser de lui. Elle avait décrété qu’il était de la tristesse, qu’il ne naissait que lorsque le chagrin l’envahissait et qu’elle se retrouvait seul. Il était cette personne qu’il manquait et qui la terrifiait.

Mais pour le moment, il n’y avait qu’Ital et elle.
Perdus.
Prisonniers.
Dans un pays qui n’était pas celui dont ils rêvaient.
Pour peu que le rêve soit permis.



Invisible pour les yeux

T'as un Pseudo ? Beautédesiles. (OUI COUCOU J'AI CRAQUE FRAPPEZ MOI)
Et un âge ? Il paraît, mais je l'ai oublié. :c
C'est quoi ton Avatar  ? Aloy - Horizon Zero Dawn.
Comment t'as découvert l'île ? De fil en aiguille, de saut en saut, de partenariats en top site... Comme quoi, l'univers du rp est fabuleux.
Tu la trouves comment ? J'ai définitivement un problème avec tout ce qui est lié à Peter Pan ou Alice au Pays des Merveilles. Une question de temps je crois.
Dis, tu crois bien aux fées ?J'y crois, j'y crois.


Dernière édition par Effraie Calcinée le Lun 12 Juin 2017 - 21:12, édité 12 fois
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Yellow
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✘ SURNOM : L'Encapuchonnée.
✘ AGE DU PERSO : Neuf ans.

✘ DISPO POUR RP ? : 2/3.
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MessageSujet: Re: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Dim 11 Juin 2017 - 11:54

HAHAHAHAHAHA bienvenue :D

C'est bien de craquer, on craque toujours ♥ <= meuf qui disait se suffire d'un seul perso, mais qui en aura bientôt un quatrième.

Hâte de voir ce que tu vas faire de cette petite effraie ~
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Maxence
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✘ AVENTURES : 665
✘ SURNOM : La Trois-Pattes
✘ AGE DU PERSO : 14 ans. Ou 15. Par-là.

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MessageSujet: Re: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Dim 11 Juin 2017 - 11:59

BIENVENUE BEAUTE !
Avoue, ça claque comme entrée en scène !
C'est très bien d'avoir craqué et on ne va certainement pas te frapper (pas tout de suite). En plus on manque de Peau-Rouge donc c'est fort bien !

La fiche squelettique c'est un peu triste et très frustrant surtout, mais bon. Si tu remplie vite, on devrait tenir hinhin. Si tu as des questions n'hésite pas, on est là pour ça !

Yellow > Un quatrième, ah bon ? *disparaît dans l'Ombre avec un rire sadique*






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MessageSujet: Re: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Dim 11 Juin 2017 - 12:06

Bienvenue à toi !
J'adore l'image que tu as choisi en avatar, elle était même dans mon stock personnel ! :D
Bon courage pour la construction de ta fiche !

Ush !







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MessageSujet: Re: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Dim 11 Juin 2017 - 13:32

Salut Beauté !

C'est cool de te revoir si vite, j'aime déjà bien ce que je lis d'Effraie (en plus c'est une Delaware quoi ).  
Bon courage pour la suite de ta fiche et bienvenue !








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We are but one thread within it.
Whatever we do to the web, we do to ourselves.
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- Chief Seattle
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Effraie Calcinée
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MessageSujet: Re: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Dim 11 Juin 2017 - 17:41

Yellow - Merci ! Et oui, c’est fourbe les forums punaises, ça vous hante et puis vous craquer !

Max - MERCI (je me répète, elle radote la gamine). Désolée pour la fiche vierge de début, c’était pas voulu haha. J’espère que ça s’est assez rempli ;)

Susu - Merci ! Et oui j’ai longuement hésité mais finalement Aloy était celle qui m’inspirait le plus.

Héron - Ouais je sais c’est parce que je suis trop fabuleuse *hairflip*.

Bon je crois -je suis même sûre- que j'ai terminé l'écriture.
Merci pour votre patience et love sur vous.

ps : héron est au courant que je l'ai utilisé me frappez pas.
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MessageSujet: Re: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Mar 13 Juin 2017 - 22:57

Huhu ça s'est bien rempli par ici !

Un petit point avant d'aller plus loin, juste pour être sûre.

Les Delaware n'ont qu'une fumerolle totem. Ton perso peut bien s'entendre avec d'autres esprits, mais ils resteront indépendants malgré tout. En fait tu peux en avoir un fixe, toujours le même du coup. Et s'il y en a d'autres, ils ne seront pas totem, ce sera juste des invocations temporaires en quelque sorte. Tu peux dire que le second (de ton choix) est un esprit errant qu'elle connait. Mais il ne sera pas attachée à elle spécifiquement par contre, quoi.

J'espère que ça t'aide à mieux voir, parce que c'est vrai que c'est pas toujours évident sur ces questions là. :')






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Effraie Calcinée
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MessageSujet: Re: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Mer 14 Juin 2017 - 6:51

Hey !

Oui je l'ai bien compris, c'est sûrement pas assez dit ahhhh. Bis c'est en quelque sorte l'esprit qu'elle voit quand elle va mal parce qu'elle y fait plus attention alors qu'en réalité bah il erre h24 tu vois sauf que la majorité du temps elle l'ignore. Je sais pas si c'est super clair apres je t'avouerai qu'il est 6h50 que je suis dans le mal.

Bisouuus
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MessageSujet: Re: Puisqu'ils s'en vont. — Effraie    Sam 17 Juin 2017 - 12:25

Pardon du retard, Effraie !

Et oui ok je comprends mieux. Tant que tu garde vraiment en tête qu'elle n'a qu'un seul esprit totem, ça me va !

Et enfin dernier point -capté un peu en retard, désolée. Mais elle n'a pas beaucoup un physique d'indienne ta choupette. Des reflets roux passe encore mais le fait qu'elle ait des taches de rousseur et la peau pâle faudrait que ce soir expliqué. Ça peut être rien qu'une légende familiale qui dit qu'il y a du sang de visage pâle dans leur famille, hein, ça suffit. Juste pas faire comme si c'était normal et courant, en fait.

Voilà, désolée de te rajouter un truc en dernière minute. Promis je fais pas exprès ! Mais après ça, ça devrait être bon hehe.






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