Partagez | .
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Green
avatar

♣ Soigneur ♣


✘ AVENTURES : 539
✘ SURNOM : La Grincheuse
✘ AGE DU PERSO : Entre 15 et 17 piges.

✘ DISPO POUR RP ? : Non.
✘ LIENS : I was there at the birth,
Out of the cloudburst,
The head of the tempest.
Sujet en cours : I - II - III - IV

MessageSujet: I'll find my own bravado - Green [V2]   Mer 5 Aoû 2015 - 18:01

Green


Theme Song
(Attention ça démarre automatiquement !)

I.D.

Surnom : La Grincheuse.
Groupe : Garçonne Perdue, m’sieur.
Age : Entre 15 et 17 ans. A dire vrai, elle pensait en avoir 15 quand elle a débarqué, mais... c’est devenu flou et elle n'en est même pas sûre. Elle a un peu changé, un peu oublié. Et comme elle est grande physiquement, elle s’étonne de n’en avoir que 15, vraiment. Du coup elle préfère donner une fourchette. Se dire qu’elle oscille. Quant à grandir, cela ne l’inquiète pas. Après tout, c’est la dernière chose qu’elle désire.
Rôle : Soigneuse.


Be Kind to My Mistakes

Il est difficile de décrire Green. Non pas que son caractère soit vraiment complexe, mais... il est en désordre. Agité. Sous tension constante - caché derrière un masque de mauvaise humeur. Et sous les apparences, dans les yeux ambre, il y a... de la peur. De l’inquiétude. De la gêne, aussi. Un manque de confiance en soi mordant, reste d’un passé encore un peu trop présent. De l’amour aussi, ce même amour qu’ont les animaux que l’on amène dans un nouveau foyer, ceux qui hésitent à mordre les mains qui se tendent. Mais rien de tout cela n’est vraiment visible au premier abord. Car Green sait se cacher, créer des artifices pour ne pas s’ouvrir, ne rien donner. Alors Green râle, Green grogne, Green est une brute qui soigne sans délicatesse, fait mal même quand elle veut aider. Green prétend aimer être seule, ce qui est vrai : elle bosse beaucoup mais durant ses congés, elle préfère se trouver des coins isolés, dans les hauteurs. Grimper au sommet de l’Arbre, se trouver une branche et penser, laisser le chaos qui s’accumule dans son crâne prendre racine ou s’envoler. Elle en a besoin, c’est son bol d’oxygène. Et souvent cela remplace même jusqu’à ses nuits de sommeil.

C’est compliqué, avec Green. L’approcher ou tenter d’engager la conversation, c’est se heurter à un problème : Green ne veut pas de small talk et supporte encore moins le contact. Quand c’est pour soigner, ça passe. Quand elle l’instaure, c’est ok. Par contre, les marques d’affection spontanées la paralysent, la font proprement buguer. La Grincheuse préfère de loin les amitiés bourrues, à moitié dissimulées. Elle s’y trouve tellement plus à l’aise, tellement moins... gênée. Du coup, la Soigneuse a décidé de ne plus laisser à ses interlocuteurs que deux choix : la confrontation ou le silence, se faire engueuler ou ignorer. Elle assume son attitude, accepte de ne pas s’en faire aimer. C’est tellement plus simple que de faire des contacts, nouer des... amitiés. Et cela lui convient, elle s’y fait. Depuis qu’elle est arrivée sur l’Île, elle s’est construit des habitudes, a gardé les secrets. Parfois, elle se dit que sa vie pourrait être mieux, mais... elle a peur de la changer. Parce que vouloir mieux, c’est prendre le risque de chuter. Et elle n’est pas sûre de se sentir assez forte pour laisser cela arriver.

Comme beaucoup d’enfants dans l’Arbre, Green déteste les adultes. Leur monde carré et empli de mensonges la dégoûte au plus haut point. Quant à l’idée de grandir... elle la terrifie. Et c’est sans doute cela qui l’a empêché de mûrir véritablement - même lorsque les morts pèsent trop sur ses épaules. Car malgré ses dehors grincheux, Green souffre du travail que l’on lui a confié. Sans doute influencée par son Chef, elle s’en veut de ne pouvoir sauver la plupart des patients et peine à dormir lorsque vient le moment. Ce n’est pas rare qu’elle panique lors de soins urgents, d’ailleurs : elle est efficace, a bien appris mais n’a jamais l’impression que cela suffit. En médecine, elle se montre humble dans le meilleur des cas, sait avoir encore beaucoup à apprendre et tente de prendre exemple sur le seul qui lui sert de modèle : Soul, son responsable et ami - du moins elle l’espère.

En plus d’être aussi asociale que peu facile à vivre, Green possède plusieurs manies qui contribuent à la rendre encore plus pénible qu’elle ne l’est en réalité : il y a son refus de se soumettre à l’autorité de quiconque sauf celle de Soul ou Peter, il y a les piques qu’elle lance lorsqu’elle n’en peut plus. Il y a cette violence qui bouillonne sans cesse et ne sort que lorsqu’on la provoque sous la forme de répliques acides qui visent souvent trop juste. Il y a les instants où elle s’indigne soudain, où elle sort de son mutisme pour clamer haut et fort ce qui la dérange - grande gueule, à ses heures perdues, qu’elle est. Car Green oscille constamment entre rage et timidité, fausse assurance et haine de soi. Aussi haut que le ciel, plus bas que terre : en elle il n’y a pas de juste milieu, que trop peu d’instants de trêve. C’est parce que - depuis son enfance, la Soigneuse s’est faite soldat dans une guerre qui l’oppose au monde et surtout... à elle-même. Une guerre qui la tient éveillée, la rend fragile et amère mais surtout une guerre qui lui a permis de survivre.

Une révolte solitaire - sublime et meurtrière - dont elle est victime autant que bénéficiaire.



Love and Anger

♦ Plus grande que la moyenne des filles de ses âges, Green est dotée de longs cheveux d’un vert pétant, dont elle renouvelle la couleur lors de ses visites au camp Delaware. Elle est dotée d’yeux ambre soulignés par un épais trait écarlate - qu’elle prétend avoir tracé par admiration pour les Peaux-Rouges. La véritable raison de la présence de cette marque est toute autre : en effet, le trait est là pour cacher autre chose : une marque de brûlure cicatrisée que Green voit toujours comme monstrueuse et ne peut supporter de montrer. Cette blessure - ainsi que d’autres, moins visibles mais présentes - lui ont été infligées par sa mère dans le Monde Ordinaire. Elle ne l’a d’ailleurs exposée qu’à Peter et personne d’autre sur l’Île n’est au courant.

♦ La vision de Green a été légèrement altérée après sa brûlure : elle devint myope, ne voyant les choses lointaines qu’en flou. Quant à la peau de son visage, elle s’est reconstruite mais est devenue fine, trop sensible. Green la protège donc du soleil, des coups, de l’eau trop froide ou trop chaude. Et ne sort jamais - jamais sans que la plaie ne soit recouverte de rouge.

♦ À force de mauvais traitements - Green ayant été utilisée comme alibi pour que sa mère puisse retrouver la chaleur et l’attention d’un corps médical - les articulations de la Grincheuse se sont fragilisées, lui faisant mal lors d’efforts trop longs ou intenses. Les jointures de ses membres (épaules, genou, coudes) sont d’ailleurs violacées, marbrées d’anciens hématomes qui n’ont jamais voulu s’effacer. Green les expose parfois mais prends garde à ce que cela ne soit jamais pendant une longue durée. Et lorsque ses articulations lui font mal, elle se contente de grimacer et de se taire : plus mourir que de se montrer vulnérable et laisser les autres prendre l'avantage.

♦ Habituée à voir des médecins s’agiter autour d’elle, Green est arrivée dotée de petits réflexes médicaux acquis par observation. Cela fit d’elle - dès le départ - une Soigneuse pas trop mal partie.

♦ Green dort peu : sa culpabilité coutumière et d’anciens cauchemars venus de son passé la tiennent très bien éveillée.

♦ Green évite les Mères. Leur rôle forcé, leurs attitudes lui serrent la gorge... elle préfère les fuir plutôt que d'y faire face.

♦ Les souvenirs du Monde Ordinaire se sont peu à peu effacés de la mémoire de Green. Seuls subsistent les pires instants, ainsi que quelques informations qui ne semblent vouloir se faner. Parmi ces données, il y a une série de chansons. L’histoire d’une femme qui se perd en mer et - accrochée à une bouée - attend de se noyer. Lorsqu’elle est seule, Green chante ses complaintes : elle les a même gravées, les paroles, à même le mur de sa cabane pour mieux s’en remémorer. Il y a quelque chose, dans l’idée de la noyade, qui l’attire. Sans doute parce qu’elle avait l’impression d’y être, avant que Peter ne vienne la chercher.

♦ Particulièrement attachée à son Chef, Green a tendance à chercher sa présence - même si ce n’est pas pour parler, même si c’est juste pour se tenir à ses côtés. Le considérant comme un mentor, elle est d’ailleurs souvent près de lui, à l’observer pour tenter d’apprendre de lui. Comme une ombre verte, une présence de silence. Elle ne se l’explique pas, ce lien, elle ne s’interroge pas et fait fi des rumeurs : c’est ainsi, Soul est son pilier et pour rien au monde elle ne changerait ce fait.

♦ Les lumières de toutes sortes - surtout les éclats dans la nuit - attirent Green comme une pie.



Never For Ever

Comment vis-tu ton séjour à Never Never Land ? Que représente ce lieu pour toi ?  
Avant j’étais sur Terre et maintenant je suis ici. Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? J’ai connu pire, bien pire. Alors certes, c’est pas tous les jours la fête mais je m’en plaindrais pas : c’est déjà bien mieux que le meilleur que j’aurais pu vivre là-bas.


Regrettes-tu ta vie d'avant ? Voudrais-tu pouvoir retourner dans le monde ordinaire ?  Si tu n'en as jamais connu d'autre, désirerais-tu une autre vie ? L'autre monde te fait-il envie ?
Je ne regrette rien - et j’ai franchement l’impression que t’es bouché parce que j’ai déjà dit que j’avais connu pire. Que ça soit l’autre connasse ou ma vieille vie, plus rien ne me retenait dans l’autre monde. Oh, j’aimais beaucoup m’allonger, mettre mon walkman en marche et écouter de la musique en regardant le plafond. J’imaginais que j’étais sous l’eau - sur le sable, tout au fond. Que j’étouffais. Mais je ne suis pas sûre que ça me manque et puis... même si ça le ferait, ça me changerait quoi de regretter ?


Comment vois-tu Peter Pan ? Quels sont tes sentiments envers lui ? A l'inverse, que ressens-tu pour le capitaine Hook ?
Peter Pan, ça devrait être mon héros. Et il l’est encore quelque part, parce qu’il m’a sauvé. Parce qu’il m’a arrachée à elle, parce qu’il m’a donné une raison d’exister. Mais parfois, je me rends compte que je ne suis pas d’accord avec son système - avec ce qu’il fait. Les Bannissements, par exemple... ça me terrifie, j’ai aucune idée de pourquoi. Et les combats en Arène, bordel, ça n’a aucun sens non plus. Alors - que ça soit bien clair : je l’aime, Peter. Et je lui suis foutrement reconnaissante. Mais quand on doit recoudre avec les moyens du bord les victimes de combats qu’il déclenche... à ces moments-là, il se pourrait bien que j’aie envie de le baffer.

Quant à Hook... il me fait froid dans le dos. Je sors très peu du Grand Arbre alors je ne l’ai jamais vraiment croisé, mais ce que j’entends suffit à ce que je le craigne. Comme les autres Pirates, d’ailleurs. Ceux dont on réceptionne les victimes à l’Infirmerie.
Enfin, celles qui ont eu le plus de chance.




Experiment IV


Theme
(Ça démarre automatiquement là aussi)

Elle l’a repeint en bleu, le plafond de sa chambre. En bleu profond, terrifiant, bleu comme les tréfonds de l’Océan. Les murs ont suivi peu après, d’ailleurs, et peu à peu la pièce s’est changée en abysse.

Cette couleur linceul, Veronica l’a tout de suite détestée. Tout comme la teinture de cheveux de sa fille, vert fluo - d’un mauvais goût terrible. Mais Roxanne n’a pris en compte aucune de ses remarques, caractérielle qu’elle est. C’est qu’elle est maligne, l’adolescente : elle sait que jamais Veronica ne lèvera la main sur elle dans l’énervement. Les raisons seront autres, invoquées à demi-mots tremblants. Prononcées comme des excuses, baignées de larmes et de remords. Tu ne diras rien, ma fille et comme elles ne peuvent que s’aimer malgré tout, Roxanne hochera la tête et se contentera de fixer le plafond.

Elle est bleue, la chambre. Dotée d’un vinyle qui tourne en boucle, racontant une histoire lugubre à l’aide de chansons dans l’air du temps. Veronica déteste la couleur des murs mais prend garde à ne jamais abîmer la peinture. La dernière fois qu’elle a battu sa fille, elle a d’ailleurs veillé à ne pas y répandre son sang et n’a pas oublié - une fois à l’hôpital - de lui signaler cette attention. Roxanne ne l’en a pas remerciée, se contentant - comme à chaque fois - de se figer dans son mutisme.
Parfois Veronica a envie de la traiter d’ingrate, mais elle ne le fait jamais. Une fois arrivées aux urgences, c’est comme si elle oubliait tout. Son mal-être, sa solitude depuis le divorce, sa culpabilité... tout cela disparaît dans la fébrilité de l’instant, la joie d’un environnement aseptisé, faussement accueillant.

Elle adore l’hôpital, Veronica. Si elle le pouvait, elle y passerait ses journées. Mais s’y rendre, c’est y travailler ou se blesser. Et ni l’un ni l’autre n’est vraiment envisageable pour la mère, elle qui n’a pas les qualifications et craint tant la douleur. C’est dans cette optique-là qu’un jour, le regard qu’elle posait sur sa fille a commencé à changer.

Cela ne veut pas dire que je ne t’aime pas. Mais tu comprends, maman se sent très triste et serait tellement contente si tu te laissais faire. Et oui, maman ira mieux. Fais-moi confiance. Ne t’inquiète pas, on va prendre soin de toi. Il faut juste que tu fermes les yeux...

Et elle les fermait, son enfant.
C’était pour cela aussi que Veronica l’aimait tant.

♦♦♦

Il est plein de sang, l’enfant. Jeune et tremblant, terrifié. Sur son torse, trois lacérations profondes, sans doute infligées par un monstre quelconque. Il est mort de trouille, l’enfant, il gémit et pleure. Il est plus jeune que Green, il s’accroche à elle comme s’il allait mourir alors qu’il s’en tirera même avec le sang perdu. Les griffures lui laisseront de sales marques mais ce sera tout... jusqu’à la prochaine mission.

Si elle fait bien son job.

Examiner les plaies, les désinfecter. Green a repoussé brutalement le geste du patient, lui a intimé de se la fermer lorsqu’il s’est mis à pleurer trop fort. Il a donc gardé les bras le long du corps, reniflant à grand coup, ravalant ses larmes et sa morve. Entre deux soins, Green jette des coups d’oeil à son visage congestionné. Il a mal, elle le sent. Mais il survivra aussi donc elle ignore ses gémissements. Mais il est brave, au fond. Elle le perçoit aussi. Ça fait mal, la désinfection, mais il fait de son mieux pour ne pas broncher. Brave petit garçon, brave petit con.

Une fois les plaies désinfectées, la Grincheuse entreprend de bander le tout. Alors qu’elle le redresse, le gamin s’accroche à elle et elle ne proteste pas : c’est un peu forcé, là. Question de soutien. Alors son visage se ferme encore plus, elle se concentre sur son boulot pour ignorer que le petit s’accroche plus fort. Mais dès qu’elle a fini, elle lui prend les poignets et le force à se rallonger brutalement.

- Aïe !

- Je suis pas ta mère.


Ça lui a échappé, et elle le foudroie du regard comme si c’était sa faute. Vaguement choqué, penaud, le Perdu se braque et lui adresse une expression boudeuse. Il croise les bras, se tourne sur le côté.

- Les autres avaient raison. T’es vraiment qu’une sale brute.

Ça l’énerve. Elle ne devrait pas mais ça l’énerve. Se levant avec vivacité, elle range le matériel.

- Désolée d’avoir été là pour te soigner, surtout.

Le pire au fond, c’est qu’elle ne lui en veut pas d’être ingrat. Elle s’en fout, même. Elle s’en voudrait plus à elle-même, d’être incapable de faire preuve de douceur. Mais tant pis, elle lui enverra Jay ou Palissandre ou n’importe quel autre collègue : tous seront plus gentils qu’elle.

Elle ne lui dit pas au revoir, se contente d’un :

- Tu restes allongé un moment et on viendra te prévenir quand tu pourras sortir.

Après tout, elle a d’autres choses à faire avant le soir. Avant qu’elle puisse enfin être seule, se livrer à sa routine nocturne. Sortir en cachette, grimper jusqu’à l’endroit où les branches supportent tout juste son poids. S’asseoir le plus haut possible, contempler l’Océan.

L’idée de noyade a toujours été attirante à ses yeux. Son arrivée sur l’Île n’y a rien changé, le fond des flots continue d’exercer sur elle un attrait magnétique, un peu flippant. Il est des choses qu’on n’oublie pas, des souvenirs. Des chansons.

Little light, little light.

Quand elle y est, elle chante parfois et plus rarement rit ou sanglote. Mais c’est pas grave, ça arrive. Son quotidien s’est implanté, se répète et elle se le dit, sans cesse : une vie répétitive suffira peut-être.

Elle est presque heureuse d’être ici, au fond. Même si elle s’en veut toujours, même si elle reste à vif. Mais elle reste, elle relativise. Elle est reconnaissante d’avoir un rôle. Une vie nouvelle pour essayer d’oublier. Une vie pour se courir après, se récupérer. Elle aimerait croire que ça va aller, que ça va l’aider. Et quand elle se laisse aller, elle prie parfois.

Pour que cette nouvelle vie - cette nouvelle chance la soigne avant qu’elle n’achève de la briser.



How to Be Invisible

T'as un Pseudo ? Elore
Et un âge ? 22 (à l’époque 21).
C'est quoi ton Avatar  ? Neliel de Bleach ou parfois des random filles aux cheveux verts quand Nel fait trop vieille (je ne voudrais pas tenter le diable).
Comment t'as découvert l'île ? Par son fondateur.
Tu la trouves comment ? Pleeeine de patients.
Dis, tu crois bien aux fées ? I do.








I don't want to be saved
I wanna go down with you


Playlist
Theme song


Dernière édition par Green le Jeu 6 Aoû 2015 - 21:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://elorecohlt.tumblr.com
Peter Pan
avatar

♛ Roi des Garçons Perdus ♛


✘ AVENTURES : 2528
✘ SURNOM : L'Enfant Roi
✘ AGE DU PERSO : Eternel

✘ DISPO POUR RP ? : Un peu chaud !
✘ LIENS : Je suis un petit oiseau à peine sorti de l'oeuf.
Et aussi tout ça !

MessageSujet: Re: I'll find my own bravado - Green [V2]   Jeu 6 Aoû 2015 - 17:53

Félicitations mon enfant !


Tu es (re)condamné.





Je n'ai pas tout relu de l'ancienne Green parce que ce n'est pas si intéressant de faire la comparaison, mais il me semble bien que celle-ci est plus sombre (tu vas nous faire cinquante nuances de green ? hahaha), plus compliquée et un peu plus fragile à la fois. On dirait que tu as tout creusé, en fait, comme si tu l'avais sculptée ! Évidemment je l'aime beaucoup, elle est pas mal attachante sous ses airs de grinch cette saleté. Son rapport à Soul et au système (nouveaux je crois) m'ont bien plu aussi. Bref, notre première V2 est officiellement validationnée ! ♥

_______________________________


Je te serre chaleureusement la main. Cours vite créer ton Dé à Coudre et demander un Compagnon de Jeu afin de vivre une aventure ! A moins que tu ne choisisses de te lancer dans Mission Périlleuse ? Tu peux même rejoindre d'autres rêveurs dans l'Odyssée des Songes. Si tu préfères passer du bon temps en papotant, rejoins sans tarder la Nursery. Quoiqu'il en soit, que ton séjour à Never Never Land soit fabuleux et éternel.









La musique que je joue au gré du vent : Flûtes de Pan
Les dessins que je peins au gré du temps : Crayons de Pan



Je tyrannise en forestgreen.
Portraits par Kim Minji.





le merveilleux cadeau de mes enfants trouvés:
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://neverneverland.forumactif.org/
Green
avatar

♣ Soigneur ♣


✘ AVENTURES : 539
✘ SURNOM : La Grincheuse
✘ AGE DU PERSO : Entre 15 et 17 piges.

✘ DISPO POUR RP ? : Non.
✘ LIENS : I was there at the birth,
Out of the cloudburst,
The head of the tempest.
Sujet en cours : I - II - III - IV

MessageSujet: Re: I'll find my own bravado - Green [V2]   Jeu 6 Aoû 2015 - 18:05

Merci much petit Tyran !

Oui, elle est un bout plus sombre, c'est vrai (les vieilles habitudes ont la peau dure), ça s'est fait à force de la jouer et de la creuser forcément ! Après, fallait que je m'y attende avec un background pareil mais... j'ai eu bon espoir 8D

Sur ce, j'arrête de déblatérer et je m'en vais répondre à mes rp








I don't want to be saved
I wanna go down with you


Playlist
Theme song
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://elorecohlt.tumblr.com
Soul
avatar

♣ Chef des Soigneurs ♣


✘ AVENTURES : 975
✘ SURNOM : L'Immuable
✘ AGE DU PERSO : 16 ans... Mais sombre inéroxablement vers la maturité.

✘ DISPO POUR RP ? : Pas pour l'instant (trop de projets à lancer), sauf si vous avez une idée bien précise, une trame importante à avancer; venez m'en parler par mp! <3
✘ LIENS :
« L'âme naît vieille dans le corps ; c'est pour la rajeunir que celui-ci vieillit. »
Ongoing : IIX - X - XII - XIII - XVII - XIIX - XX - XXI - XXII
Ended : I - II - III - IV - V - VI - VII - IX - XI - XIV - XV - XVI - XIX



MessageSujet: Re: I'll find my own bravado - Green [V2]   Lun 10 Aoû 2015 - 17:05

Elle est belle cette nouvelle version, j'aimais déjà l'ancienne, celle-ci la sublime, s'harmonise un peu plus avec subtilité avec ses nuances et ses ombres d'animale singulière.

A nouveau bienvenue, mon bras droit. Je suis heureux de te comprendre un peu mieux, et toujours; de te lire.






« C'est un peu de ton espoir,
ce que les années en ont perdu.
On dirait ton ombre et qu'elle cherche
à se mettre debout. N'appelle personne.
Ton cœur ce n'est pas toi, c'est un enfant
qui se tourmente avec la crainte de tomber. »

Joe Bousquet


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://cidiene.wordpress.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: I'll find my own bravado - Green [V2]   

Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» GOOGLE EARTH : SEEK & FIND NABAZTAGS WORLDWIDE
» [Conglomérat] L'ACP conforme avec le projet Green Design.
» Green Stuff
» Only One Green led
» Green stuff

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Faire naufrage :: Gais, innocents et sans coeur. :: On s'envole !-