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MessageSujet: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Sam 18 Juil 2015 - 18:37








Coup de vent.Tout homme a, a eu ou aura besoin d’un dessin pour faire passer son message.








Encore une fois, son déjeuner fut court. Il avait englouti ce qu’on lui avait donné sans même dire merci –il avait juste fait un hochement de tête- et puis est repartit ce mettre au travail. Son travail changer les boutons des chemises et des pantalons des enfants, boucher les trous qu’ils se faisaient en tombant et en se battant. Rien de bien passionnant, et même si ces traits de coutures étaient souvent irrégulière et ne tenait pas toujours très bien, il était quand même content de finir chaque vêtement et de voir que le tas s’amenuise.

En faîtes, il voulait juste partir se retrouver seul. Le plus vite il avait fini, le plus vite il sera tranquille et pourra faire ce qu’il veut. Mais tout le temps qu’il avait l’aiguille en main, il écoutait ses camarades discuter. D’ailleurs, elles discutaient beaucoup, beaucoup, beaucoup de tout et de n’importe quoi. Finalement, le écouter permettait de passer un peu le temps. Mais elles étaient bien plus douées que le petit gamin. Silent restait seul dans son coin, en silence il transperçait le tissu et ses doigts avec malgré les dés à coudre qu’il avait sur presque tous les doigts.

Le problème s’est qu’il avait peur qu’on l’engueule pour son travail qui pouvait sembler mal fait. Et cette pensée le faisait trembler et du coup encore plus bâclé son travail. Et ça l’énervait, du coup, il travaillait encore plus mal. Alors il s’accordait parfois des petites pauses pour se calmer. Mais aujourd’hui, il était plutôt content de son travail et était parti en courant dans la forêt.

Calepin et crayon à la main, le sourire aux lèvres maintenant qu’il était seul. L’enfant sautait au dessus des racines courait dans les clairiéres, levait la tête vers le ciel, vers le soleil. Et là seulement son cœur s’ouvrait à l’essence de cet île : à l’imagination. Et il s’imagina volant dans le ciel, frôlant la cime des arbres avec des ailes mécaniques.

Et d’un seul coup, le garçon choisit un arbre et monte sur une branche qui était à peine à un mètre au dessus du sol. Il grimpa dessus sans problème avant de coller son dos au tronc. Assis de cette manière, il mit le calepin sur ses cuisses et gribouilla.

Et sur le papier, apparu des animaux faits de boulons et de métaux. D’autres était des animaux fait de chair et de sang mais donc seulement quelques membres avait revêtu une armure de fer. Et sur parfois, il y avait une mère, une femme inventée dont l’enfant n’avait jamais eut. Pourtant, elle était toujours identique. Elle avait de long cheveux couvrait ses épaules avec son joli nez fin et ses petits yeux brillant, elle ne pouvait qu’arborer un sourire angélique.

Seulement ses dessins étaient bien trop réalistes pour qu’ils ne puissent pas être fait par un enfant normal. Sa solitude l’avait poussé à ne faire presque que ça rendant ses dessins de plus en précis, même trop précis pour un enfant de son âge.

Et il y eut ce coup de vent et dans un geste paniqué, le gamin essaya de rattraper ses dessins. En vain, ils disparurent dans la forêt emportant par le vent.  Tant pis, Silent se remit à son crayon.

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Jim Crazyleg
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Jeu 23 Juil 2015 - 23:03

Le mousse passait une grande partie son temps libre a regarder la mer. Habitude stérile et même chronophage qui désarçonnait plus d'un. Cette étendue bleue et infinie était à la fois le business, le lieu de travail et le foyer des pirates.
C'était étrange, vraiment, car il était certain qu'après de longues journées en mer, on finissait par connaître sur le bout des doigts ses teintes évoluant au fil des heures, son odeur de sel qui s'infiltre jusqu'aux vêtements, sa danse sempiternelle avec les vents et les marrées... Jim savait tout cela, il s'était imprégné chaque jour un peu plus de son nouvel élément dont il se savait désormais dépendant. Et pourtant, il dévorait des yeux l'horizon avec une telle intensité que ses yeux aurait peut-être fini par se teindre en la couleur des flots.

Qu'est-ce que tu fout à fixer les mouettes, Demie-Portion ?

Voilà la teneur générale de ceux que lui glissent les quelques forbans qui erraient encore sur le pont, à la recherche d'une occupation quelconque. Mais à ceux-la, le mousse n'adressait qu'un vague haussement d'épaule, refusant de détacher un instant ses yeux de l’immensité azurée. Ce qu'ils ignoraient c'est que bien que son regard était rivé sur les flots, ce n'était pas cela qu'il voyait.
Il percevait derrière ce barrage épais des îles fantastiques, des créatures inconnues, des trésors cachés, quelques escales dans des tavernes mal fréquentées... Et surtout l'aventure, le renouveau constant.
Ah... Ce qu'il ne donnerait pas pour prendre le large !

Mais, il fit une entorse à ses habitudes, à bas la routine comme on dit ! On lui avait donné la permission de se balader dans les environs, à la condition de pas compter sur qui que ce soit pour le ramener s'il lui arrivait des désagréments qui pourrait entraîner éventuellement son décès.
A ces avertissements, il hocha simplement la tête sans vraiment s'inquiéter. Il savait qu'il ne pouvait compter que sur lui même et qu'il était une pièce de la mécanique du Jolly Roger très facile à remplacer.

Il arpenta l'île jusqu'à s'enfoncer dans les bois. Le couvert des bois parvenait à retenir quelque peu les rayons brûlants du soleil. Jim n'était pas insensible à ce changement de température, au contraire. Ce fut un véritable soulagement. Certes, comme beaucoup, la canicule lui était désagréable, mais elle lui causait bien d'autres désagréments. En effet, ses prothèses mécaniques devenait brûlante pour ne pas dire incandescente, telle des plaques de cuisson. Les membres en feu, la mécanique qui bouille. Ça se raidit, ça donne envie de jurer à plein poumon. Jurer contre tout ce qu'il croise et surtout Peter, le responsable évident de ce temps bien trop resplendissant.

Mais quelque chose fonça soudainement dans sa direction, troublant ses sombres pensées, sa plainte intérieure. Il ne prit même pas la peine d'esquiver, ou plutôt il oublia de le faire, au point d'être presque surpris que le projectile lui coupe la vision. Il faillit paniquer.

- Ah !! Bon sang !

Il leva la tête à la recherche de la provenance de ce qui semblait être une feuille de dessin fripée. Qu'il ne chercha pas à examiner d'avantage (du moins pour l'instant). Il remarqua enfin la silhouette frêle d'un enfant parmi les branchages.

- Hey ! Toi là haut ! C'est ton hobby d'balancer des trucs dans la poire des passants ?! s'écria-t-il.

Le mousse se redressa. Zut, il ne portait pas sa veste rouge : il l'avait laissée à bord du Jolly Roger à cause de la chaleur. Ce n'était pas tant qu'exhiber ses prothèses le gênait, mais il craignait qu'aussitôt les enfants perdus fassent le lien avec son ancienne identité : Lucky le parjure, le traître. Le livreur qui a assassiné son meilleur ami. L'un des survivants de la machine.
Tant pis, peut-être qu'il lui faudrait assurer le silence de ce mioche. A moins que ce dernier n'ait pas deviné qu'il était un pirate.

- Descend d'là que j'te butte vite-fait. lui lança-t-il.

Puis, lui lançant un sourire moqueur, il ajouta :

- A moins qu't'ai l'amabilité de te jeter tout seul du haut de ton perchoir, ça s'rait trop aimable.
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Ven 24 Juil 2015 - 0:23








HostilitéL’oiseau ne veut pas descendre de l’arbre.








Du haut de son branchage, le Lugubre était concentrer sur ses dessins. Un petit oiseau semblait vouloir casser le silence. Et c’est là qu’on voit que tout est beau. Le silence, ce n’est pas l’absence de son, mais plutôt une association de bruits d’une douceur à nos oreilles. C’était ce silence qu’on recherchait. On allait se coucher dans l’herbe pour entendre le meuglement des vaches, les chants des merles, le vent glisser entre les brins. On aime contempler les couchers de soleil en été pour en sentir sa chaleur se perdre, écouter les criquets et les cigales ajouter leurs notes à cette symphonie.

Ce ne sont que des bruits inaudibles, que notre esprit ne semble pas entendre. Pourtant il écoute, il les perçoit. Et il y a ce sentiment d’apaisement.

Silent était apaisé. La seul contradiction était qu’il aurait aimer avoir des crayons de couleur pour pouvoir ajouté de la gaieté à ses dessins. Du brun dans les yeux, du rouge sur les lèvres, du vert sur les feuilles. Le crayon dessiné un belle arc de cercle, esquisse d’une aile de papillon. Puis il y eut un "Hey ! Toi !" qui fit dévier la mine de sa trajectoire si parfaite.

Un regard en bas pour voir qui osait briser le silence et le calme de ce lieu. Le gamin se serait remis à dessiner si ses mains ne tremblaient encore de la surprise. Il mit le crayon dans sa bouche, le calepin entre ses jambes et se pencha pour voir un visage d’un adolescent dont les cheveux blonds ne faisaient que le rajeunir d’avantage. Enfant perdu ? Pirates ? Autre ? Silent ne voulait pas vraiment le savoir, c’était encore l’un d’eux qui voulait l’embêter pour tuer le temps.

D’ailleurs, il en voulait même à sa vie. Il lui proposa une mort par assassina ou suicide. Bien sur, ce concept de mort dépassait le garçon qui ne répondit pas directement. Il ne voulait pas parler avec lui. Ce n’était qu’un des leurs, un des méchants.

Prenant un de ses dessins au hasard, il inscrivit au dos : « Non ! Je ne veux pas descendre ! Je suis bien là haut ! ». Il enroula le bout de papier, de pencha pour arracher une branche devant lui et l’enroula dessus. Il jeta le bout de bois devant le blond à la fois en réponse à la première question que pour lui faire comprendre son refus.

Sans sourire, impassible, il se repencha un peu –toujours assis et stable sur sa branche- vers le monsieur en bas. Au moins il ne risquait pas de l’attraper en sautant, il n’était pas assez grand. Il faudrait qu’il grimpe et le Lugubre savait se faufiler et s’échapper. Si ça tournait trop mal, il partirait par les arbres ou le sol.

Et puis il vit. Son bras se tendre vers le bâton, découvert, sans vêtement, bien visible. Chaque doigts, chaque articulation était pur métal et mécanique. Une once d’émerveillement apparu dans les yeux de l’enfant. Alors s’était possible. Ça existait, des prothèses pour remplacer un membre. Il l’avait imaginé depuis longtemps. Et finalement désormais, il n’avait qu’une seul envie : voir ce bras. Il voulait savoir comment il était de plus prés. Seulement, le monsieur ne le laissera pas s’approcher.

Alors il pris une autre feuille déjà dessiner –pas de gaspillage- et y inscrivit au dos : « Votre bras ! C’est un vrai !? ». Il fit de même que le précèdent. Un bâton pour le lester et il finit devant le blond.


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Jim Crazyleg
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Mer 12 Aoû 2015 - 21:34

Cette fois-ci, Jim évita le lancer de justesse. Ce dernier était alourdi par le poids d'une branche rendant alors le projectile plus dangereux.

- Lapider les gens avec du papier, c'est ton trip, c'est ça ? s'énerva Jim en se baissant pour le ramasser.

Tout en se penchant, tendant une main métallique vers la feuille  de papier, il leva les yeux vers cette petite silhouette perchée en hauteur. L'enfant n'affichait aucune émotion. Ce genre de comportement avait le don d'agacer Jim : impossible de comprendre ce que cachait ce petit crâne en ses pensées. Des traits illisibles pourtant bien exhibés... comme pour le narguer.
Le mousse se redressa et déroula la feuille en marmonnant dans sa barbe divers noms d'oiseaux.

- Non ! Je ne veux pas descendre. Je suis bien là haut. lit-il.

Le mousse leva les yeux vers le petit garçon, les darda à nouveau sur ces mots, puis les reporta à nouveau sur le message.

- Sale égoïste. lâcha-t-il enfin.

Il poussa un soupir et lança la boulette de papier derrière lui d'un air dédaigneux. Il n'avait cure du tri des déchets ou de la protection de l’environnement. Après tout, il était pirate, pas un enfant de chœur.  

- J'voulais te donner une occasion de te suicider maintenant plutôt que de devoir régler ton cas, moi-même. Tu vois, tu pourrais sauter. C'est pas tant une arnaque qu'une invitation cordiale à mourir... Du gagnant-gagnant.

Ces arguments semblaient vains car se heurtant contre le mur du scepticisme. Décidément, cette expression figée qu'affichait l'inconnu hérissait le jeune mousse. Ce dernier se sentait mal à l'aise, frustré même, face à ce genre de comportement. Mais, il se reprit en main car il refusait de tourner les talons, n'ayant aucune envie que sa véritable identité ne soit découverte.
Bien évidemment, l'enfant qui se tenait dans cet arbre ne le connaissait pas. Mais s'il venait à répéter qu'il avait rencontré un pirate avec un bras et un jambe en métal... Oui, il ne fait aucun doute que ceux qui se souviendraient par hasard de Lucky ne fasse le lien.
Jim n'avait pas envie d'être associé à ce Lucky, ce fantôme.
Des regrets ? Peut-être. Çela lui était simplement... dérangeant.

- Si c'est c'qui t'inquiètes, ce perchoir marche. J'peux t'assurer qu'il est tout à fait en mesure de te tuer. Ce s'ra net et sans bavures.

Une image sanglante et sinistre lui traversa l'esprit.

- Oui, bon j'avoue, ok. Ça va baver, mais au moins ça marche. Toujours pas intéressé ? Bon...

Mais, il vit le regard de l'enfant changer, comme illuminé par une émotion difficile à discerner de là où il se trouvait. De la surprise ? De la curiosité ? Peut-être...
Le petit sortit une feuille et se remit à écrire frénétiquement. A cette vue, le mousse eut un mouvement de recul.

- Attends ! Reposes cette feuille, tu veux ? J'te préviens si j'me la prends dans la tronche, je … !

Jim s'interrompit, hésitant, avant de désigner son bras métallique du doigts.

- C'est ça qui t'fait baver comme ça ? demanda-t-il.

Çela en avait tout l'air en tout cas. Le mousse laissa un sourire victorieux se dessiner lentement sur son visage. Après tout, il y avait moyen de s'assurer du silence de ce gamin gênant sans se salir les mains.

- Tu veux toucher ?

Puis il ajouta d'un ton neutre, cachant son grand soulagement.

- Je te laisse jeter un oeil si tu en parles à personne, ok ?
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Ven 21 Aoû 2015 - 22:32















SeptissismeIl ne m’aura pas aussi facilement !


Fier sur son perchoir, pris d’un sentiment de sécurité, le muet petit écureuil scrutait en silence le gland qui lui faisait tant envie. Seulement, le gentil monsieur qui se tenait plus bas ne voulait que sa mort. Et il croyait sûrement que le Lugubre était assez bête pour se jeter ainsi. Seulement, c’était mal le connaître.

Comme il le demanda, il arrêta de griffonner sur son papier. Se remettant à regarder le blond en silence comme un animal regarde un autre. Il scrutait chacun de ses mouvements prés à partir à tout moment s’il se montrait encore plus hostile.

Finalement, il fut plus futé qu’il n’en avait l’air. Le jeune blond désigna son bras qui laissait l’enfant perplexe. Silent fit un léger acquiescement de la tête à ce geste. Oui, c’était ce qui l’intéressait, il voulait les regarder, voir comment son membre fonctionnait.

« Tu veux toucher ? »
Il fit oui de la tête.
« Je te laisse jeter un œil si tu en parles à personne, ok ? »

Il croyait qu’il ne verrait pas dans son jeu. Mais dés que le garçon sera descendu, il semble qu’il n’hésitera pas à le tuer ou il ne sait quoi d’autre. Alors, le Lugubre resta un instant sur sa branche à regarder en bas. Et d’un seul coup, Silent se remit à dessiner. Il représentait une mini BD griffonner à la vas vite. On voyait l’enfant en haut de l’arbre et le blond en bas. Sur la case d’après, Silent descendait et sur la dernière il se faisait tuer avec un couteau et il y avait beaucoup de sang. Il fit un petit trou, y accrocha rapidement une ficelle et fit doucement descendre le dessin avant de le laisser choir sur le sol.

Toujours perché là haut, le Lugubre jugeait chaque mimique du pirate qui semblait être quelque peu agacé.


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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Mar 25 Aoû 2015 - 13:30

Jim était assez confiant quant à la suite des événements. Pour lui, il suffisait de suivre le plan. Le mousse allait laisser ce petit curieux poser ses doigts poisseux sur son précieux bras, baver dessus tel un touriste jusqu'à l'overdose. Oui, le mousse allait ravaler sa fierté comme il le faisait si souvent pour la disparition de son passé et l'assurance d'un avenir meilleur. Cela lui serait dur, mais il parviendrait à laisser l'enfant s'amuser sans lui donner une gifle. Ensuite, il s'assurerait du silence de ce gamin en lui faisant promettre de ne jamais évoquer l'existence d'un pirate aux prothèses d'acier. Ainsi, le nom de Lucky pourrait terminer de sombrer dans les mémoires.

Or l'enfant, toujours sur son perchoir, se remit à griffonner sous le regard agacé de Jim. Ce dernier se demanda pourquoi son interlocuteur se refusait à lui adresser la parole. En effet, depuis leur rencontre, il n'avait pas une seule fois desserrer des dents. C'était si agaçant ! Il ne tint plus et demanda enfin :

- Pourquoi tu l'ouvres pas un peu ? T'es muet ou tu me fais la tronche ?

Il ne s'attendait pas à recevoir une réponse, mais cela le soulageait un peu de combler ce silence pesant.

La Demie-Portion vit l'enfant se remettre à griffonne, il  se mit en position de défense prêt à réceptionner un nouveau lancer. Ce gosse allait encore la lui flanquer dans la figure, sa feuille, c'était certain. Un peu comme cette fée, ce Brise qui quelques jours plus tôt, lui avait joué e même tour. Mais cette insolente créature avait récolté le prix de l'insolence : raccourci à vie par les bons soins de Dogfish en personne.
Or l'enfant ne lança pas la feuille, il la fit lentement descendre, à l'aide d'une ficelle. Sans doute avait-il compris la leçon. Cette idée conforta Jim dans son sentiment de supériorité.

Il attrapa le nouveau message et le balaya du regard. Cette fois-ci, ce n'était pas des mots, c'était une BD. Une suite de croquis assez réussis. Cette petite scénette représentait un enfant dans un arbre, l'artiste lui-même sans doute ainsi que Jim qui se tenait au pied. D'ailleurs, il était vraiment petit dans ce dessin. Tout petit petit. TROP petit à son goût. Le mousse fronça les sourcils, agacé. Mais la suite se révélait des plus intéressantes. L'enfant descendait et connaissait un sort funeste mais prévisible.
Le mousse comprit que cette BD avait pour but de lui faire partager le scénario qui se déroulait en l'esprit de l'enfant à l'idée de descendre. Il se méfiait, s'attendait à un piège.

« Parano, celui-là. Parano mais c'est assez normal en fait. » songea Jim.

Le message était clair. Ce dessin pouvait ce lire simplement : « Me prends pas pour un crétin, si je descends, tu vas me trucider. ». Si cela était flatteur pour le mousse d'être considéré comme une réelle menace, cela tombait plutôt mal.

- Bon, écoutes, j'ai pas d'armes. dit-il plus calmement.

Il épousseta ses poches, ses bras et même ses jambes pour prouver qu'il n'en cachait aucune.

- J'vois pas c'que je peux faire d'autre pour te convaincre... Mais si tu veux pas tant pis, hein.

Il fit mine de tourner les talons et haussa les épaules, affichant un air lassé et presque déçu.

- Je cherch'rai un autre gamin gribouilleur qui pourra examiner mon bras comme il l'entend ! ajouta-t-il.

Il espérait bien évidemment que cela presse la décision de l'enfant qui se hâterait de le retenir et viendrait enfin admirer ce bras sois disant fantastique. Si cela ne marchait pas, il devrait peut-être alors ramener quelque chose d'assez tranchant pour couper ce tronc.


Dernière édition par Jim Crazyleg le Sam 7 Nov 2015 - 16:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Ven 2 Oct 2015 - 15:33















Jambe de ferNe part pas...


L'hésitation étreignait le cœur du garçon, il n'avait réellement qu'un seul envie : sauté de l'arbre pour poser ses doigts un peu sale dans la graisse de la machine. Il trépignait d'impatience. Seulement, son moment de lucidité l'avait retenu au sommet de l'arbre. Il avait déjà machinalement rentrer son calepin et son crayon dans ses poches.

Il regardait le visage du blond. Il ne savait trop quoi lire sur ses traits pendant qu'il regardait le dessin. Il vit par contre qu'il avait bien compris le sens du message.

« Bon, écoutes, j'ai pas d'armes. »

Le silence devait-il être apaiser par ce manque d'arme ? On pouvait bien tuer avec des mains imposés autour d'un cou. En tout cas, cela sembla enlever une partie de la crainte de l'enfant. À voir, ça ne semblait pas être un piège pour s'amuser en torturant un enfant. Cette crainte, le Lugubre ne savait pas d'où elle venait, il avait du voir beaucoup trop de mort. Lui ne s'en souvient pas, mais son esprit ne semblait ne pas les oublier.

« J'vois pas c'que je peux faire d'autre pour te convaincre... Mais si tu veux pas tant pis, hein. »

Quand il tourna les talons, le garçon eut un soubresaut et un hoquet. C'était une opportunité de voir un de ses dessins devenir réel.

« Je cherch'rai un autre gamin gribouilleur qui pourra examiner mon bras comme il l'entend ! »


Le dessinateur se mit directement à descendre à toute vitesse. Il glissa le long du tronc avant de se retrouver en bas. Il se mit droit sur ses jambes avant de dépoussiérer son long manteau noir souillé par la mousse de l'écorce.

Il se remit droit en fixant le monsieur qui semblait s'être retourné. Le garçon le regarda dans les yeux avec un peu de crainte parsemé d'étoiles. Son regard voyageait du visage au bras. Pouvait il approcher ? Avait il le droit de le regarder ? Il y avait toujours la petite crainte de voir arriver un autre pirate ou que celui présent ne le charge pour lui faire prolonger éternellement son silence.

Il ressortit rapidement le calepin pour y déchirer une feuille où une maman imaginaire était gribouiller avec en gros marquer « Mommy » dessus. Il dessina au dos le pirate avec un bras en métal. Il le tendit timidement au model. Bien sur, Silent était plus petit que le blond et sur le dessin, le pirate semblait plus grand. Peut être allait il le remarquer...


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Jim Crazyleg
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Dim 8 Nov 2015 - 17:08

Jim avançait lentement, attendant patiemment que le jeune  garçon se décide. Mais bientôt de petits pas précipités se firent entendre, le mousse ne put retenir une sourire. Il se retourna lentement, tentant de prendre un air innocemment surpris mais il ne pouvait cacher l’air satisfait tapis dans ses yeux.

Ah un petit qui vous collait les basques, c’est quelque chose qui l’agace et qui l’émeut. Ces petites jambes agitées, cette curiosité insatiable qu’il trouve niaises et attachantes. Si familier… Presque machinalement il ne put ‘empêcher de commencer :

- Alors donc Bl- …


Blot.

Jim se tut soudain.
Blot, le petit livreur qui avait tendance à la suivre. Celui qui a tout vu, l’admiration qui s’était muée en horreur. Le petit qui est allé cafarder. Tout ça appartenait à Lucky, Jim devait se reprendre.
L’enfant était en effet plus jeune au vu de sa taille, mais il semblait résolument plus âgé que la Trace. Aucun rapport. Le mousse se demanda comment il avait pu faire une telle confusion.

Il posa un regard neutre sur l’enfant, mais quelques tremblements de sa main valide témoignaient d’un certain trouble. Ses yeux marron or se plantèrent dans ceux de l’enfant. Il semblait craintif, mais c’était compréhensible au vu des risques qu’il prenait.

Quand ses petites mains déchirèrent une feuille de son calepin, Jim resta silencieux. Il se demanda quel message il allait lui transmettre cette fois-ci. Le jeune artiste se remit à gribouiller habilement puis lui tendit timidement son travail.
Le regard du mousse glissa le long du bras frêle de l’enfant jusqu’au bout de papier. Puis il tendit lentement sa main métallique toute cliquetante pour saisir doucement le dessin. Il prit soin d’attendre que les doigts du petit se décrochent de la feuille avant de la prendre. Tous ses mouvements étaient plus lents et délicats car il savait qu’un geste brusque aurait effrayé l’enfant qui aurait alors pris la fuite.

- Voyons voir ça… marmonna-t-il toujours aussi songeur-boudeur.

Il déplia la feuille, son visage se tendit pour rester de marbre quand il aperçut un croquis représentant une femme légendée par le mot «Mommy». Il fit cet effort soudain car un brusque sentiment de nostalgie enserra sa gorge sèche. Il leva ses yeux impassibles sur l’enfant puis se braquèrent à nouveau sur le croquis. Il ne put retenir sa main valide de repasser distraitement de l’index les traits de la mère imaginaire.
Il sentit son cœur se serrer, comme face à un écho étrange venant de son passé oublié, celui qui remontait avant Peter, l’île et tout le reste.

« BORDEL JIM REPRENDS TOI !!!»


Le mousse fronça les sourcils, laissant refroidir son cœur d’enfant, l’asséchant avec soin. Il retourna la feuille et découvrit un autre dessin. Il comprit que c’était celui-ci que le garçon désirait lui montrer puisqu’il en était le modèle. C’était bien lui, lui et son bras.
Jim releva à nouveau les yeux vers le dessinateur.

- C’est… pas mal… ouais. dit-il, encore un peu étourdi par sa brusque sentimentalité.


Il avait exécuté sa part du marché, il n’avait plus qu’à rappeler à l’autre de tenir sa parole. Puis il pourrait partir.
Il pouvait partir.
Mais, il n’en fit rien. Il voulut s’attarder encore un peu, retenu par un sentiment inconnu. Le mousse ne se rendait pas compte qu’il lisait inconsciemment en l’enfant, un reflet de ce qu’il avait été. Avant Peter, avant l’Île, avant tout le reste.

Jim s’assit soudain en tailleur inspectant le croquis de mousse d’un air critique. Il sortit de sa poche une plume et une petite bouteille d’encre. Il en dévisagea bouchon d’une main experte, celle de l’habitué, avant de la poser à coté de lui. La Demi-Portion trempa le bout de sa plume et la laissa s’égoutter du surplus. Pendant ce temps, il lançait à l’adresse de l’enfant un bref :

- J’peux ?

Il dit entreprit de dessiner sur le bord de la feuille, en expliquant.

- Tu dois pas t’attarder aux choses de surface. Si tu t’intéresses à cette machinerie tu dois essayer d’en comprendre un peu l’cœur. Alors tu vois, là, c’est deux os qui coïncident avec une boule : l’articulation.

Il montra du doigt des deux os du bras, sans s’enquérir du fait que l’enfant s’était rapproché ou non pour mieux distinguer ces croquis.

- Et bien, c’est pareil en métal. La machine est pas si différente du corps humain. Et là, tu vois, ce sont les engrenages qui permettent de faire coïncider les pièces. Après t’as les muscles qui s’étire ou s’relâche attaché à tout ça. Ça permet de veiller à c’que ton bras tienne et bouge comme tu l’entends.

Il entreprit de dessiner de longs ressorts reliant les deux os en ajoutant :

- L’équivalent ce s’rait des ressorts ou des chaines.


Puis il regarda à nouveau le garçon, qu’il avait presque oublié et lui lança :

- Tu trouves ça… beau, toi ?


Jim ne pouvait pas déceler un quelconque charme dans ces membres qui étaient pour lui un fardeau. C’était son calvaire, son poids. Il ne pouvait pas comprendre cette fascination, seulement tenter de l’imaginer.
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Mer 10 Fév 2016 - 23:56















TravailOn prend toujours du plaisir à montrer le dur fruit de son labeur


Il avait dessiné et avait tendu le chef d’œuvre à son compagnon. Bien sur, tout avait été avec une certaine crainte mêler à une excitation. Le garçon ne savait pas sur quel pied danser alternant envie de fuir en de problème ou de s'approcher pour mieux voir encore. Il vit bien qu'il avait pris le dessin dans le mauvais sens, les deux garçons étaient dessinés du mauvais côté. Pourtant, il entrevit sa main valide vibré et son air sérieux vacillé alors que sa main venait caresser le croquis.

Il sursauta quelque peu quand il se mit à crier. Certes, il se parlait à lui même, mais Silent s'était préparer à partir en courant à tous les moments. Mais il tourna la feuille.

Il resta songeur alors que l'enfant avait un élan de fierté content de se qu'il avait fait. Ses joues tremblèrent alors qu'un semi-sourire arriva avant de repartir. Le blond se mit soudainement assis peu être un peu brusquement faisant frissonner l'enfant. Pourtant, il sortit un plume accompagné de son encre. Il lui demanda la permission, Silent acquiesça.

Et il se mit lui aussi à dessiner. Avec chaque coup de crayon, il expliqua le fonctionnement. Bien sur, la curiosité de l'enfant fut titiller au point qu'il ne put tenir en place. Sans se poser de question, l'enfant vint s’asseoir à côté de lui. Il dévora chacun de ses mots, écoutant chaque mots. Il retenait tout regardant attentivement le bras et les dessins.

« Tu trouves ça… beau, toi ? »

Les yeux pétillants d'un enfant revint recouvrir son regard d'habitude si morne et triste. Le semi-sourire était revenu. On ne pouvait plus reconnaître l'enfant, il parlait toujours autant qu'avant, mais son surnom de le Lugubre n'était plus d'actualité. Il le regarda dans les yeux et lui répondit sincèrement oui en hochant de la tête. Comme s'il croyait que son camarade le comprenait. Il se mit à feuilleter son calepin. Dessinant à longueur de journée, les feuilles étaient remplis de dessins en tout genre. On pouvait y voir des dessins d'animaux, de créatures fantastique, des fleurs.

Mais sur ceux qu'il arrachait, il y avait quelque chose de spéciale. Il en fit un petit tas. Un fois les quelques feuilles ressembler, ils les remit bien droite en tapotant la tranche du paquet sur un caillou. Il le plaça entre eux et il se mit à lui montrer.

On pouvait y voir des robots comme Bidule, des animaux avec des membres mécaniques ou totalement en acier, ou simplement des hommes avec des parties du corps en métal. Sur certains, on voit un animal dont il manque une patte ou un oreille ou une queue et sur l'image d'à côté le même mais avec une sorte de prothèse. Son préférer s'était un oiseau avec une aile en toile et une patte fait en rouage. Il sembla clairement s'arrêter dessus montrant sans le vouloir que s'était celui qui lui tenait le plus à cœur.


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Jim Crazyleg
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Mer 2 Mar 2016 - 21:34

Jim arqua un sourcil, quelque peu désabusé face à cette réponse. Ce n’était finalement que l’opinion d’un enfant rêveur après tout : pétrie d’émerveillement et d’ignorance, selon le mousse. Le mousse se reprocha sa soudaine déception. Il avait attendu… plus ? Mais allons ! C’e gamin était à la solda de Pan ! II était muet de surcroit ! La Demi-Portion ne comprit pas comment avait-il pu placer des espoirs en cet inconnu ou lui présenter des interrogations intimes.
Sa main se posa sur son cœur pour lui intimer de s’apaiser. Il ne devait pas céder à sa sentimentalité infantile.

« Tu t’es excité comme un gosse qui veut se faire de nouveaux copains. Pauvre couillon. » songeait-il.

L’élément perturbateur se tenait près de lui, tournant mes pages de son journal. Chimères défilaient inlassablement sous la figure apathique de Jim. Son regard d’or froid passait des croquis au dessinateur, encore et encore.
Il se demanda pour la énième fois ce qui l’avait poussé à rester.

L’enfant s’arrêta devant un dessin étrange représentant un oiseau dont l’aile et la patte n’étaient qu’armature métallique et rouages d’acier. Jim remarqua que l’attention de l’enfant restait fichée sur ce croquis. Il devait sans doute porter une grande valeur sentimentale.

Avoir des ailes. Non, poursuivre un éternel pèlerinage sans halte, guidé par sa seule avidité de liberté. Voilà qui faisait rêver le mousse.

- C’est pas si simple de voler… C’est que… le métal c’est lourd et …

Sa bouche se referma si brusquement que ses mâchoires claquèrent. Jim se rendait compte qu’il venait de reprendre la parole. Ce muet l’influençait dangereusement.

- Les pirates volent pas. Ils naviguent. énonça-t-il.

Le mousse se releva soudain, cachant de son mieux son trouble. Droit comme un i, tout son être se refroidit aussitôt, sa figure resta stoïque.

- Ça suffit. Faut que… je me casse.

Pour qui désirait grandir, nostalgie et rêve étaient de terribles embûches.
Ses pas le conduisirent loin, loin de ce gamin insupportablement innocent, insupportablement familier.

Jim voulait oublier cette rencontre au plus vite, priant pour que son secret reste bien gardé.
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MessageSujet: Re: Croisé le fer et le crayon [Jim Crazyleg]   Lun 15 Aoû 2016 - 14:20

The End


A force de vivre au milieu des grandes personnes,
On oublie facilement comme l'enfance est jolie,
Et lorsque sa mélodie en nos coeurs résonne,
Ce même coeur se serre car l'enfance est finie.


FIN DE L'AVENTURE




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