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Puzzle
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♣ Récolteur ♣


✘ AVENTURES : 116
✘ SURNOM : l'Oreille noire
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MessageSujet: Das schöne Gesicht der Puzzle   Sam 20 Juin 2015 - 12:46

Puzzle

Trucs

Surnom : l'Oreille noire
Groupe : Garçons perdus
Age : 8 ans
Rôle : Récolteuse


Bouche à oreille


« Hier soir, ça a encore recommencé, comme il y a 5 jours. Je n'ose pas en parler aux autres, pour qui me prendraient-ils ? Entendre des voix, ce n'est jamais bien vu. Quand j'y repense, ça me parait encore fou, mais non, je n'ai pas rêvé, j'étais bien éveillée. Je jouais de la guitare, seule, au coin du feu quand j'ai entendu hurler "RAUS, SCHNELL" d'une grave voix d'adulte. Au début, j'ai cru que c'était des pirates puis, ne voyant rien après avoir couru une certaine distance, j'ai fini par admettre que ce n'était que mon imagination.
Mais, depuis hier soir c'est sûr, ça n'est pas mon imagination : j'ai bel et bien entendu deux adultes parler. L'un disait qu'il avait trouvé un phonographe pour écouter de la musique, puis ils se turent tous les deux après avoir lancé une musique. Cette musique, je l'avais déjà entendue, ces voix aussi d'ailleurs. À entendre leur jargon, ces hommes devaient surement être scientifiques, mais pourtant, les hurlements d'hommes et de femmes accompagnés de leurs ricanements malsains leur donnaient plus un air de tortionnaires. À ce moment là, où je les ai entendu rire, c'était clair, j'avais forcément entendu leur rire, je les avais déjà vus, ou pour le moins entendus ! Une chose était sûre, si ces gens n'étaient pas dans le monde de Never Never Land - puisque je suis la seule à pouvoir les entendre et que je ne voyais aucun adulte dans ces moments-là - c'est que je dois avoir le pouvoir d'entendre le monde réel, le monde où les adultes dominaient cruellement, comme certains garçons perdus le disent parfois. Cependant, je ne sais pas par quelle magie je suis capable de cela... Peut-être que ma vraie oreille est dans ce laboratoire et que ce sont ces hommes qui m'ont infligé ça ? Je ne peux plus de me souvenir désormais... Ou peut-être que je suis vraiment folle, mais que je refuse de l'admettre ? Au final, ici, beaucoup de gens ont l'air fous et d'après ce que j'entends sur l'autre monde, tout à l'air encore pire là-bas. »



Unique au monde


La vraie oreille de Puzzle est restée dans le monde réel, à Auschwitz, parfois, cette oreille se remet à fonctionner, ce qui fait qu'elle entend des conversations d'adultes de l'autre monde, sans comprendre exactement leur signification (comprenant tout de même d'où viennent les sons). Les horreurs du monde réel qu'elle entend directement la rendent extrêmement reconnaissante envers Peter Pan, qu'elle désigne comme celui qui l'a sauvée (voir quatrième paragraphe). Elle exècre la plupart des adultes même sans les connaitre.

Les seules choses dont elle se souvient, c'est qu'elle n'était pas heureuse dans le monde réel et qu'avant de rencontrer Peter Pan, elle a dû faire un long et dur voyage en train et a fini par rencontrer un docteur dont le visage lui a échappé.
Elle possède un tatouage sans aucun sens sur le poignet gauche : "745-913" et garde précieusement dans sa poche l'étoile jaune qu'elle avait en arrivant à Never Never Land, elle se rappelle seulement que beaucoup dans son entourage portaient la même, dont sa famille.

Elle est réservée mais peut rapidement s'énerver si elle trouve quelque chose injuste, car les choses qu'elle supporte le moins sont la violence, l'injustice, et les miroirs. Elle a beaucoup de mal à changer d'avis et n'accepte pas d'avoir tord. Elle aime particulièrement la musique et sait jouer de beaucoup d'instruments, sans se rappeler où elle a pu apprendre à en jouer.

Comme il a été dit dans le premier paragraphe, elle adore Peter, le voit comme un héros mais est très loin de l'idéaliser ! Tout d'abord, elle ne sait pas ce qu'il se passera s'il apprend qu'elle a le pouvoir d'entendre l'ancien monde. Ensuite, elle n'aime pas l'injustice et n'est donc pas prête à le suivre dans chacune de ses décisions capricieuses, ni à dénoncer d'autres garçons perdus pour lui faire plaisir (sauf si ce garçon perdu en question met en danger la communauté). Bref, elle l'admire mais est loin d'être fanatique ou naïve, son esprit de discernement du bien et du mal est plutôt pointu pour une fillette de huit ans. Si elle juge mal, c'est qu'elle connait mal, mais elle est capable de comprendre beaucoup de choses, et de pardonner les pires trahisons si vous avez de bonnes excuses à lui exprimer, mais la méfiance qu'elle aura envers vous, restera longtemps, très longtemps : elle pardonne mais n'oublie pas.

Les enfants perdus l'ont surnommée "Puzzle" du fait de son oreille rafistollée (et de son oreille perdue), comme une pièce de puzzle qu'on aurait rangé dans la mauvaise boîte, mais intégrée quand même parce pour combler un vide parce que « la flemme de chercher la bonne pièce ! » Puis, ça sonnait bien pour une garçonne perdue, et elle n'avait pas d'autre nom (comme tout les enfants de Never Never Land), elle n'a alors pas ronchonné plus que ça contre ce nom là.



L'île

Comment vis-tu ton séjour à Never Never Land ? Que représente ce lieu pour toi ?  

« "Tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles", diraient certains naïfs. Je vis très bien sur cette île, heureuse parmi les garçons et garçonnes perdus, à vivre des aventures amusantes bien que difficiles. Il faudrait juste que j'évite de tomber sur des pirates ou tout autre chose malsaine dans ce lieu plein de mystères, de magie, de rêveries mais aussi de cauchemars, de malédictions et de mensonges. J'essaie simplement d'en tirer le meilleur et d'éviter le pire. »


Regrettes-tu ta vie d'avant ? Voudrais-tu pouvoir retourner dans le monde ordinaire ?  Si tu n'en as jamais connu d'autre, désirerais-tu une autre vie ? L'autre monde te fait-il envie ?

« Ma vie d'avant ? Presque aucun souvenir... Ce dont je peux me souvenir, c'est qu'elle n'était pas très marrante, comme pour la grande majorité des gens de cet enfer. Et quand j'entends, de mon oreille du monde réel, les hurlements de douleur, de pitié ou de colère et les gens qui beuglent parce qu'ils meurent de faim : il vaut mieux que je n'y retourne pas. Je ne sais même pas si là bas de la famille m'attends. J'ai perdu presque tout mes souvenirs de ce monde et les seuls qui me restent sont flous.
Je ne veux donc pas retourner dans l'autre monde, mais je ne veux pas non plus d'une autre vie, je suis plutôt heureuse ici ! Pan m'a sauvée, et je ne partirai pour rien au monde ! »


Comment vois-tu Peter Pan ? Quels sont tes sentiments envers lui ? A l'inverse, que ressens-tu pour le capitaine Hook ?

« Peter, pour le peu que je le connaisse, me semble être un enfant capricieux et parfois irrationnel. Enfin, remarquez que de toutes façons, Never Never Land aussi est irrationnel, et l'autre monde l'est encore plus, de ce que je sais de ce dernier.
Il n'en reste pas moins sympathique et puis, sans lui je serai encore dans l'autre monde, je serai à hurler de faim, de douleur, ou bien à donner des ordres à des gens qui souffrent. Peter m'a sauvée, je lui dois tout.
Cependant, je pense que de tout les êtres vivants sur l'île, l'enfant-roi est bien la dernière personne à qui je devrais parler de mon oreille encore en marche. Je ne sais pas ce qu'il ferait de moi si, dans un de ses moments de mauvaise humeur, il apprenait que j'ai un contact direct avec l'autre monde !

Hook... je ne l'ai jamais vu pour le moment, je n'ai entendu que des rumeurs sur lui. Si c'est un adulte, il ne doit pas avoir plus de cœur que ceux du monde réel et doit être aussi détestable qu'eux. »


La guerre nous concerne tous


Au milieu de Paris, un couple d'immigrés Allemands fêtait l'anniversaire de sa fille unique, elle prenait six ans ce jour-là. Ils vivaient dans un petit appartement parisien depuis huit mois, peu étoffé, mais dès lors qu'un appartement avait simplement accès à l'eau cela devenait un paradis pour les réfugiés politiques, pour le moins qu'ils ne soient pas rattrapés par leurs poursuivants. Ils avaient dû fuir leur ville d'origine, Düsseldorf, car une armée d'hommes leur en voulait à cause de leurs croyances et de leur alignement politique. Avant que ces hommes là aient le droit d'écrire des lois, sa famille était assez aisée. L'enfant possédait un piano dans son salon, et fréquentait la plus grande école de musique de la Rhénanie du Nord. Elle faisait tourner sur son phonographe d'innombrables disques vinyles, venus de tous continents, c'était surement de là dont elle tirait cette ouverture d'esprit, qui devenait une qualité de plus en plus rare à cette époque-là. Mais un matin, les gens comme ses parents n'eurent plus le droit de posséder plus d'une certaine somme d'argent, ils durent vendre beaucoup de leur mobilier afin de payer les impôts, puis la musique non-germanique fût proscrite, la majorité de ses disques furent brûlés sans que l'on ne lui demande rien, et, une loi prévoyait même d'être écrite pour les délocaliser dans des getthos : c'est en voyant cela arriver que ses aprents s'enfuirent vers la France.
C'était le soir et était tard, la petite fille devait aller se coucher dans son matelas près de la fenêtre, où elle pouvait contempler le coucher de soleil tardif d'un mois de juin.

Du haut de l'escalier, elle entendit soudainement sa mère pleurer. Elle avait toujours – malgré l'éducation la plus courtoise qu'elle ait reçue - la fâcheuse habitude d'écouter aux portes, d'écouter les rumeurs, les conversations qui ne la regardaient pas. Mais, bien que ce petit travers soit présent chez elle, il lui donnait en contrepartie la grande qualité de toujours comprendre les sentiments les plus profonds des autres, car elle en savait plus sur leur vie privée qu'elle ne devait le savoir, donc jugeait avec plus de perspicacité de beaucoup d'autres oreilles indiscrètes de son âge.
Le père consola son épouse :
« Moi aussi j'ai vu le journal ce matin... Tout va bien se passer, nous monterons en Normandie et nous passerons la Manche. »
Elle, continua de pleurer, lui, alluma la radio. La fillette se doutait que quelque chose de grave se tramait dans son pays natal, la radio en parlait sans cesses et dans sa famille, tout le monde avait peur que l'homme moustachu dont elle oubliait sans arrêt le nom ferait déborder les malheurs de l'Allemagne dans toute l'Europe, c'était ce qui était en train de ce passer cette semaine là.
Ses deux parents écoutaient toujours la radio, la voix disait :
« Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là... »
La petite fille cessa d'écouter ce général, elle ne comprenait pas vraiment le sens de ses dires, si ce n'est que c'était une déclaration de guerre contre elle-ne-savait-plus-quel-camp. Elle préférait quand ses parents mettaient de la musique au moment où elle comptait dormir, il y avait par ailleurs une chanteuse de ce pays qu'elle aimait beaucoup, Edith Piaf. Mais ce soir, l'heure était à la politique... Puis, elle s'endormit rapidement.

Les semaines qui suivirent, ils ne purent pas même sortir de Paris, les hommes en uniforme qui parlaient leur langue étaient déjà là. Le pays était de plus en plus fermé avec l'Angleterre, d'ailleurs. Il était difficile de leur échapper. Afin d'éviter les ratonnades, des Français qui n'entraient pas sur la liste des personnes à discriminer leur proposèrent de les cacher le temps de cette occupation, eux non plus n'aimaient pas le moustachu qui était affiché sur tous les murs.

Une fois cachés, ils devaient sortir de moins en moins, et écoutaient la radio de plus en plus. À l'anniversaire de ses sept ans, elle n'était pas sortie depuis plus de trois mois, c'était la règle pour éviter de se faire avoir, il fallait être discret. Cela faisait trop longtemps qu'elle n'était pas sortie. Elle aurait aimé retourner à l'école de musique, pouvoir de nouveau poser ses petits doigts sur le clavier d'un piano, cracher ses poumons dans un saxophone ou encore frotter les cordes d'un violon, comme avant. Mais maintenant, plus rien n'était comme avant. La plupart des enfants de son âge aimaient faire du bruit, elle, aimait faire de la musique, elle voulait faire un bruit, oui, mais un bruit capable de transmettre des émotions sans avoir à parler, car l'éloquence n'était de toutes façons pas son fort. Il n'y avait qu'avec un instrument qu'elle arrivait à montrer ses sentiments, il n'y avait qu'avec un instrument qu'elle aurait pu exprimer son désarroi, car les mots ne lui suffisaient jamais, qui écouterait une voix de petite fille ? Alors qu'en musique, l'âge fait pas la balance pour savoir qui a les émotions les plus intéressantes : tout le monde est égal, toutes les humeurs se valent, devant un piano, jamais on ne prendra votre tristesse pour un caprice d'enfant, jamais on ne dira de vos cris de révolte que ce n'est qu'une crise d'adolescent, jamais on n'oserait penser que votre nostalgie est dûe à vos rides et à votre arthrose. Tout le monde écoute, ressent, mais personne ne juge sur des à priori, voilà pourquoi elle n'arrivait jamais à s'exprimer par des mots, peu d'adulte l'écoutaient et encore moins tentaient de la comprendre quand elle usait de ses cordes vocales.
Quand elle partait se coucher, elle faisait toujours semblant de dormir et écoutait inlassablement les discussions des grands, même si elle ne pouvait pas toujours tout comprendre. Les gens de son groupe devaient vivre cachés, s'ils étaient trouvés, on les mettait dans des trains et on ne savait pas où ils allaient mais en voyant les trains revenir toujours vides, tout le monde savait bien qu'ils ne partaient pas en vacances à la plage.

À son huitième anniversaire, les résistants n'étaient pas revenus depuis une semaine. La famille n'avait plus de nouvelle d'eux, et la radio avait rendu l'âme il y avait plus de deux semaines. Ils avaient sans doute été arrêtés, les arrestations étaient de plus en plus courantes ces temps-ci.
On frappa à la porte. La fillette restait en haut de l'escalier, dans le grenier, accrochée à la jambe de sa mère, tandis que son père descendait lentement, ne sachant pas à quoi s'attendre. Il était devant la porte, tétanisé. On refrappa une deuxième fois. Il ouvrit. Un homme en uniforme, avec un brassard rouge tenait l'une des résistantes par le col, elle était à genoux, édentée, les doigts déformés, la colonne vertébrale courbée par les coups, et des coquards énormes sous les yeux. Trois hommes probablement moins gradés le suivaient. Il hurla avec son accent :
« Z'est izi chez toi ? Z'est là que tu cache des salopards de juifs ? »
Elle ne répondit rien, seul du sang sortait de sa bouche.
« Arrêtez-les maintenant ! »
Les quatres hommes les saisirent, laissant tomber la Française tabassée plus tôt. Ils les couchèrent tout les trois par terre, ils pleuraient tous. Ils sentaient la mort approcher. Le général ordonna à ses subalternes de les tuer. Le plus jeune des quatre barbares dégainât son pistolet. Il fît quelques pas vers son père, et lui tira une balle dans l'arrière du crane. Elle regardait, elle voulait hurler mais n'y arrivait pas. Elle aurait voulu se lever et tous les abattre, mais elle n'en avait pas la force. Elle, n'avait jamais eu ni la force ni l'envie de frapper quelqu'un ni quelque chose, mais là, elle aurait voulu agir, pour sauver ses parents.
L'homme continuait d'avancer, il était calme, il fit deux pas et tira dans la nuque de sa mère. Elle avait peur, chaque pas qu'il faisait, elle l'entendait.
Mais, le supérieur lui dit de l'épargner. Il le regarda et dit, en Allemand :
« Sie hast eine schöne Mädchens Gesicht. Wir müssen in die Lagern zu senden. »
« Ils veulent m'envoyer aux "camps", c'est ce dont les adultes parlaient... » Pensa-t-elle.
Ils tapèrent la tête de la résistante contre un mur jusqu'à ce qu'elle succombe. On cousit une petite étoile jaune sur sa robe rouge, puis on l'emmena à la gare la plus proche, où elle devait attendre des heures durantes.

Un train finit par arriver. Il ressemblait à un train de marchandises, pourtant, elle se doutait que ce train serait celui dans lequel elle monterait pour un long et funeste voyage.
Les policiers les firent d'abord monter un à un dans les wagons, mais ce n'était pas assez rapide. Ils frappaient ceux qui étaient trop lents, puis tassèrent ceux qui ne rentraient pas, pour ensuite fermer les portes.

La jeune fille était dans le noir. Elle mourait de chaud, la chaleur des corps voisins était insoutenable, elle ne pouvait qu'à peine respirer. Elle était serrée, pressée, écrasée, comme une orange dans un pressoir. Elle pleurait encore la mort de ses parents, et redoutait ce qu'il y aurait dans les camps dont personne ne savait rien car tout le monde faisait mine de ne pas se douter de leur existence. Le voyage durait des jours, mais il lui paraissait des semaines. Elle ne pouvait dormir, ni bouger, ni manger, ni boire. Parfois, elle remarquait que pendant ses micro-sommeils, son voisin ou sa voisine avait succombé, ce n'était plus qu'un cadavre tenant debout par la pression des autres corps. Elle ne pouvait compter combien ils étaient dans ce wagon de quelques mètres carrés.

Soudain, le train s'arrêta. Il resta quelques minutes à l'arrêt, puis les portes s'ouvrirent. Les yeux de l'enfant étaient brûlés par le soleil matinal qui brisait l'obscurité du wagon, dont elle avait pris l'habitude. Tout le monde descendit, beaucoup de cadavres restèrent dans les wagons, morts de fatigue ou d'étouffement. En sortant, elle se jeta avec d'autres enfants dans une flaque d'eau sale pour s'y désaltérer. Ceci fait, elle regarda autour d'elle. Elle eut une vision d'horreur.
Les gens étaient triés, ceux qui étaient capables de travailler devaient aller à gauche et marcher en rang, et ceux qui ne l'étaient pas allaient à droite et étaient fusillés en public. Les bébés, eux, étaient directement arrachés au sein de leur mère puis mis dans des fours plein-air. Elle n'arrivait pas à comprendre, elle ne voulait pas comprendre. Elle repensait à ses parents, et se demandait ce qui allait lui arriver à elle.
Elle continua d'avancer vers le camp avec les autres qui portaient, pour la plupart, l'étoile jaune. Elle arriva devant la porte principale, dessus était écrit "Arbeit macht Frei".

Les hommes au brassard rouge maltraitaient leurs victimes avec encore moins de gêne que dans les rues de Paris. Elle se demandait qu'est-ce qu'elle et les autres avaient bien pu faire à ces hommes pour qu'ils les traitent de cette manière. Ses pensées furent interrompues lorsqu'elle aperçu un groupe de sacs d'os en rang, qui hurlaient qu'ils ne voulaient pas aller à la douche. Que se passait-il ici ? Elle n'en avait aucune idée. Elle aussi, finirait sans doute comme l'un des sacs d'os. Ils avaient pour ordre de se mettre sur l'une des nombreuses files indiennes avec au bout, un tatoueur qui leur attribuait un numéro sur le poignet gauche. Elle finit par arriver au bout de la queue, le tatoueur lui hurla de lui tendre le bras gauche, elle s’exécuta aussitôt. Il lui écrivit sur le bras – non sans douleurs – le numéro "745-913", puis l'écrivit sur un registre avant de hurler « Nächster ! » Elle fût ensuite dirigée avec un groupe d'autres détenus vers un dortoir, qui ressemblait plus à un entrepôt. Elle s'assit sur un lit libre, à côté d'un homme qui regardait la porte, sans bouger, avec de grand yeux globuleux. Il ne parlait pas, sa tête semblait vide.
« Hé ! » Résonna une voix à demi-morte derrière elle. Elle se retourna et vit une femme, d'environs 35 ans, le visage blessé par des coups. La femme continua :
« Quand j'avais ton âge, les petites filles comme toi avaient pour habitude de recevoir un lettre, une lettre leur disant que leur père ou leur grand frère était mort, à des kilomètres. Aujourd'hui, la guerre nous concerne tous. Tout le monde croit avoir droit de vie ou de mort sur les autres. La guerre ne cessera donc jamais. Foutu monde ! Si seulement je pouvais le quitter pour un autre ! »
Elle fût coupée par un silence de plomb qui tomba dans la grande salle. Un homme en blouse blanche était entré avec deux soldats. Il regardait chaque personne assise dans son lit. Tout le monde baissait les yeux dès qu'il passait. Il s'approchait de plus en plus d'elle, on entendait seulement le pas régulier des bottes des trois hommes. Il s'arrêta dès qu'il arriva vers elle, il lui poussa le menton vers le haut pour redresser son visage, et la regarda dans le blanc des yeux d'un regard glacial. Il se tourna vers les deux hommes et s'adressa à eux avec sa voix rauque :
« Sie ist in gutem Zustand. Perfekt für unsere Projekt. Nehmen Sie sie ! »
« Leur projet ? Quel projet ?! Et où veulent-ils m'emmener ? » Se dit-elle. Elle aurait voulu le lui demander, mais elle avait trop peur. Elle essaya bêtement de se débattre, mais la fatigue rendait l'action complètement inutile et désespérée.
Elle fût traînée dans le camp, au milieu des cadavres, des entrepôts d'humains et des miradors, jusqu'à un bâtiment, qui semblait être un laboratoire.
Un homme sortait un cadavre de cet endroit malsain. Le cadavre semblait avoir subit des piqûres et des brûlures. C'était ce qui l'attendait probablement.
Il l'emmenèrent dans une salle étroite et l'attachèrent sur un lit. Autour d'elle, il y avait de petites tables avec des scalpels, des seringues, et autre matériel. A ses pieds, une femme silencieuse épongeait le sang étalé sur le sol. Cette femme se retira lorsqu'un docteur arriva. Il pris une seringue et lui expliqua qu'elle allait être celle qui révolutionnerait la médecine, que grâce à elle des milliers de soldats Allemands seront peut-être sauvés. La jeune fille se fichait bien que des soldats Allemands survivent, tout ce qu'elle voulait, c'était rentrer chez elle aux côté de ses parents. Mais elle n'avait plus de parents, ni de chez elle, à cause des gens sans autre émotion que la haine. Elle ne souhaitait pas leur sauver la vie, s'ils ne voulaient pas mourir, ils n'avaient qu'à ne pas guerroyer et ils laisseraient les gamines en paix !
Le docteur ne lui demanda, de toutes façons, pas son avis et prit une seringue. Il lui injecta un produit quelconque dans les veines et elle s'endormit rapidement.

Lorsqu'elle se réveilla, elle n'était plus attachée au lit et deux scientifiques étaient debout en face d'elle. L'un d'eux tenait un carnet, tandis que celui qui l'avait emmenée ici semblait très satisfait de son réveil.
Il lui boucha l'oreille droite avec son doigt et lui demanda si elle entendait correctement. Elle fit un signe de la tête pour lui dire que non, qu'elle avait du mal à entendre de l'oreille gauche. Le scientifique voyait sa satisfaction descendre d'un coup, mais il dit à son assistant qu'au moins, c'était la première à avoir survécu à l'expérience et que c'était un bon progrès. Qu'est-ce que ces hommes avaient bien pu expérimenter sur elle ? Un nouveau vaccin peut-être ?
Puis, elle aperçu près de la fenêtre une oreille, qui semblait avoir la même boucle d'oreille que sa mère lui avait offerte à ses 5 ans. La femme qui essayait les sols quelques temps plus tôt arriva avec un miroir à la main, à la demande du médecin. Elle dirigea le miroir vers elle de manière à la voir de profil et la petite hurla.
L'oreille près de la fenêtre était bien la sienne : on lui en avait greffé une nouvelle !
Elle toucha sa nouvelle oreille gauche, la peau semblait plus vieille, et les fils de couture ressortaient. Cela rendait son visage horrible. Elle ne savait pas comment, et encore moins pourquoi on lui avait fait ça. Est-ce que sur le front russe, beaucoup de soldats se faisaient couper l'oreille gauche ? Non, cela semblait trop perché. Les médecins riaient aux éclats en la voyant pleurer. Elle savait que ce n'était pas pour sauver des vies, mais pour en détruire une, qu'ils avaient fait ça !

Elle fût ensuite enfermée dans une chambre sans fenêtre où le médecin venait vérifier son état quatre fois par jour.
Puis, une nuit, elle entendit la clef se déverrouiller. Le scientifique ne venait la voir que le jour, pourquoi viendrait-il maintenant ? La porte s’entrouvrit, mais il ne semblait y avoir personne. Elle entendit un petit rire enfantin et innocent, presque rassurant. Ce fût ses dernières minutes de sa vie dans le monde réel. Ce fût le début d'une grande aventure, truffées de rires, de larmes, de rêve, de haine...


Invisible pour les yeux

T'as un Pseudo ? Puzzle me conviendra très bien.
Ta date de naissance ? 13 décembre 1998.
C'est quoi ton Avatar  ? Kaai Yuki, une vocaloid, et non je n'écoute pas de Vocaloid, les enfants.
Comment t'as découvert l'île ? Par un garçon perdu.
Tu la trouves comment ? Énorme ! (le premier qui me dit "comme ma bite", je la lui coupe)
Dis, tu crois bien aux fées ? J'ai envie de dire non pour voir ce que ça fait, haha ! Oui, évidemment que j'y crois, qui n'y croirait pas ? A part ces hérétiques impudents !


Dernière édition par Puzzle le Jeu 7 Jan 2016 - 14:43, édité 64 fois
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Sam 20 Juin 2015 - 21:50

Bienvenue Puzzle ! Intrigante cette petite, et très original le coup de l'oreille demeurée dans le monde réel. (Même si elle a du bien se décomposer depuis le temps xD) Bon courage pour la suite de ta fiche. N'hésite pas si tu as des questions !
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Dim 21 Juin 2015 - 10:48

Pour l'aide j'ai déjà un membre du forum pour me guider (mais je dis pas qui :D). Sinon je continuerai cette fiche en rentrant chez moi ce soir (pas accès a mon ordinateur, donc pas accès au fichier open-office où je l'ai continuée).
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Dim 21 Juin 2015 - 15:54

Ooooh allez dis-nous qui ! Sinon j'te bannis !
Quoiqu'il en soit, bon courage pour ta fiche, j'aime bien l'histoire de l'oreille aussi.







La musique que je joue au gré du vent : Flûtes de Pan
Les dessins que je peins au gré du temps : Crayons de Pan



Je tyrannise en forestgreen.
Portraits par Kim Minji.





le merveilleux cadeau de mes enfants trouvés:
 
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Dim 21 Juin 2015 - 18:33

Bienvenue ! Hate de lire la suite de ta fiche ! Ca promet d'être super !
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Dim 21 Juin 2015 - 20:50

Puzzle => le concerné c'est déjà balancé tout content! x)
Et sinon je suis contente de te voir ici! huhu (oui je te connais en vrai mais je sais pas si tu te souviens de moi ... 8'D)







Playlist d'Arrow
Cerf de Jmwarkentin
Cerf aquarelle de Squint ♥

merci à Alive, freckles et Ian pour leurs dessins et/ou avatar, à max pour son dessin d'arrow et sharpy pour son timbre des papys misogynes.
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Dim 21 Juin 2015 - 21:36

Arrow a écrit:
Puzzle => le concerné c'est déjà balancé tout content! x)
Et sinon je suis contente de te voir ici! huhu (oui je te connais en vrai mais je sais pas si tu te souviens de moi ... 8'D)


C'est bon de te revoir, Bird. :D
Hé ouais, moi je me souviens de toi, je n'ai pas la mémoire de l'idiot qui me sert de meilleur ami (je sais pas si il utilise le pseudo de son personnage sur ce forum là, je lui demanderai donc je vais l'appeler "l'autre idiot").

Sinon, comment tu as fait pour savoir qui se cache derrière ce compte ?


EDIT : J'avais complètement zappé des messages de Pale et Peter (désolé ^^), merci beaucoup ! Là je rédige le "bout d'aventure", et je traîne un peu sur le forum histoire de jeter un coup d’œil aux autres joueurs, donc faudra attendre un peu !
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Mer 24 Juin 2015 - 17:19

Aowh Puzzle !
Ton Bout d'Aventure était vraiment génial, j'étais à fond dedans très vite. C'est ce que j'ai préféré de ta fiche, et je dois avouer que le coup de l'oreille est super bien trouvé. On restera énigmatiques quant à savoir si c'est sa propre imagination qui turbine ou non...

J'aurais juste quelques remarques avant de te valider :
→ Le nom Puzzle, pourquoi ? Je ne vois pas trop de lien entre un puzzle et elle, est-ce que ça vient de son oreille ? J'aimerais bien que tu développes le pourquoi de son nom quelque part, dans les Particularités (Unique au Monde) par exemple.
→ Son caractère est plutôt clair mais je trouve qu'il manque de substance. J'ai compris qu'elle avait un grand sens de la justice et qu'elle était réservée, et tu évoques ses phobies aussi. Tu ne parles pas beaucoup de ce qu'elle aime, de ses goûts, ses petits travers pourquoi pas... Tu voudrais bien ajouter quelques lignes à ce sujet ? Par ailleurs, elle parle très bien pour une enfant de 8 ans, ce qui est plausible après tout, mais comment aurait-elle appris à jouer autant d'instruments si bien ? C'est possible à nouveau, mais il faudrait que tu l'expliques un peu aussi.

J'ajouterais juste un mot sur une faute que tu fais (la seule que j'ai vu donc ce n'est pas bien grave), exemple : "Elle ne savait pas qu'est-ce que ces hommes avaient expérimentés sur elle". Ça ne se dit pas, tu peux soit dire "Elle ne savait pas ce que les hommes..." ou directement "Qu'est-ce que les hommes... ?". C'est une faute très commune qu'on voit partout donc je comprends ton erreur, mais c'est tout de même une faute de grammaire importante. Comme ça, tu le sauras !

Sinon tout me va très bien, je te laisse revoir ces points et ce sera parfait !







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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Mer 24 Juin 2015 - 19:38

Merci pour ta réponse, je vais corriger tout ça de suite ! ;)

Puis bon, pour le "ell'savait pô qu'est c'qu'ils z'y'ont fait, à la bezote, hein", on va dire que le narrateur est Normand ! (vive la Normandie ! :D)
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Mer 24 Juin 2015 - 20:54

Voilà, j'ai revu ma fiche du coup. Histoire que tu n'aies pas tout à te retaper, j'ai mis en gras ce que j'ai pu rajouter ou modifier (tout ce-dont j'ai touché est dans Unique au monde et le bout d'aventure).
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Jeu 25 Juin 2015 - 20:40

Hé, bienvenue ami-de-Scorch-et-future-récolteuse ! 8>
J'aime ta petiote, je viendrai vite quémander des liens quand tu seras peinturé. ♥






« Si tu ne tiens pas tes promesses,
le Dragon te trouvera,
le Pied-Beau te tranchera les pieds
et tu ne pourras plus jamais te sauver...
»
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MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Jeu 25 Juin 2015 - 21:22

T'inquiète pas, Crackers, on en fera des liens, pour sûr ! ;)
Hâte de rencontrer le sans-visage, une fois que Puzzle sera validée !
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✘ AGE DU PERSO : Eternel

✘ DISPO POUR RP ? : Un peu chaud !
✘ LIENS : Je suis un petit oiseau à peine sorti de l'oeuf.
Et aussi tout ça !

MessageSujet: Re: Das schöne Gesicht der Puzzle   Jeu 25 Juin 2015 - 22:40

Félicitations mon enfant


Tu es condamné.





Oh parfait, merci mille fois d'avoir mis en gras tes modifications, tu peux pas savoir comme ça m'arrange ! Je te fais confiance pour certains détails historiques car je ne sais pas tout (mais presque bien sûr) du coup tout ça me convient très bien, c'est même mieux que ce que j'espérais. Je ne réitèrerai pas mes compliments mais ta fiche est fort sympathique. Tu es validée, petit puzzle !

_______________________________


Je te serre chaleureusement la main. Cours vite créer ton Dé à Coudre et demander un Compagnon de Jeu afin de vivre une aventure ! Tu peux aussi participer au RP d'introduction spécialement conçu pour les nouveaux arrivants et qui permet d'immerger facilement ton personnage dans l'univers : Le Bannissement. A moins que tu ne choisisses de te lancer dans Mission Périlleuse ? Tu peux même rejoindre d'autres rêveurs dans l'Odyssée des Songes. Si tu préfères passer du bon temps en papotant, rejoins sans tarder la Nursery. Quoiqu'il en soit, que ton séjour à Never Never Land soit fabuleux et éternel.









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